via GNT - actualités le 03/06/09
Et si le rapprochement d'Oracle vers Sun Microsystems était l'occasion de lancer une gamme de netbooks mettant en avant la technologie Java ? Plus de dix ans après l'échec des Network Computers, Oracle pourrait retenter sa chance.

via Les dernières actualités de Futura-Sciences de webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) le 02/06/09
C'est probablement l'un des plus grands espoirs de l'humanité, celui d'une énergie propre, abondante et disponible pour tous que représente le projet Iter pour la maîtrise de la fusion thermonucléaire. Il devrait malheureusement coûter plus cher que prévu et démarrer avec cinq ans de retard sous une forme réduite.
Iter devait coûter 5 milliards d'euros et les premières expériences prouvant la faisabilité d'un réacteur à fusion produisant plus d'énergie qu'il n'en consomme devaient démarrer e...

via InternetActu.net de Rémi Sussan le 03/06/09

Aujourd’hui, vous avez sans doute déjà visité et utilisé WolframAlpha, et, selon vos préférences, vous l’avez trouvé plutôt extraordinaire, ou (surtout si vous êtes peu porté sur les chiffres), globalement décevant. Difficile pour l’instant de juger l’engin, qui n’en est, nous affirme-t-on, qu’à ses débuts (un truc à noter pour les collégiens et lycéens : il donne la solution des équations et trace les courbes de fonctions !). En revanche, on peut déjà se poser des questions sur sa signification exacte, et se demander si sa naissance constitue ou pas une date mémorable dans l’histoire de l’informatique et dans le domaine de l’intelligence artificielle notamment.

Car pour son créateur, le physicien Stephen Wolfram, également créateur du fameux logiciel Mathematica, pas de doute. Si WolframAlpha est important, explique-t-il sur son blog, c’est parce qu’il constitue la première “killer application” de ses théories sur la vie l’univers et le reste, théories qu’il exprimait dans son monumental (au moins par le poids) ouvrage, A New Kind of Science (Une nouvelle sorte de science), sorti en 2001 (disponible en ligne).

Stephen Wolfram, le créateur de WolframAlpha
Image : Stephen Wolfram, le créateur de Wolfram Alpha par Hybernaut.

L’informatique est le socle de la structure du monde

La couverture du livre A new kind of scienceQu’affirmait NKS (comme on a affectueusement surnommé ce livre) ? En gros, deux propositions assez radicales. La première est que tout dans l’univers, y compris des catégories aussi fondamentales que l’espace et le temps, est le produit de programmes, d’algorithmes.

Autrement dit, le postulat en cours depuis Newton selon lequel les mathématiques étaient le langage de choix pour comprendre l’univers était une mauvaise habitude. En, fait, le socle de la structure du monde, ce ne sont pas les maths, c’est l’informatique. Et comme disait en 2001 le physicien Rocky Kolb dans Wired, si le mathématicien Charles Babbage, précurseur de l’informatique, était venu avant Newton, toute notre vision du monde en aurait été changée.

Mais l’autre postulat est encore plus radical. Non seulement l’ensemble de notre cosmos est le produit de programmes informatiques variés, mais ceux-ci sont de surcroit simples et courts. Ce qui caractérise ces petits programmes (dont les automates cellulaires comme le jeu de la vie sont l’exemple le plus typique ) c’est qu’au fur et à mesure de leurs itérations, ils produisent des résultats de plus en plus complexes. Certains de ces programmes possèdent en effet une telle propension à créer du nouveau qu’ils sont pour toujours imprévisibles. Pour Wolfram, le programme ultime, celui dont dérive tous les autres, le programme Dieu à l’origine de l’univers, pourrait être représenté sous la forme d’un code mathématique de quatre ou cinq lignes au maximum. En fait, ce pourrait être un algorithme assez trivial et ennuyeux, a même supposé Wolfram, apparemment difficile à distraire…


Vidéo : un exemple d’automate cellulaire imitant le “jeu de la vie”, ou comment quelques règles simples peuvent donner des figures complexes.

De cela Wolfram tire le principe d’équivalence computationelle, qui peut s’exprimer ainsi : tout phénomène existant atteint le maximum de complexité possible. Il n’existe pas de choses “simples” en opposition à des choses “compliquées”. Cette différence dans la sophistication tient aux résultats fournis par les programmes, non à la complexité de leur mécanisme interne. L’algorithme de base, lui, est toujours simple, qu’il soit à l’origine d’une pierre, d’une fleur, d’un humain ou du cosmos entier.

Mettre en équation les connaissances humaines

Tout cela est bel et bon. Très philosophique, métaphysique. Mais quel rapport avec WolframAlpha ?

Tout d’abord, cela rend possible l’idée d’une machine comprenant le langage humain et capable de calculer des réponses. Jusqu’ici, on a pensé que cela impliquerait un programme très compliqué. Or, il n’existe rien de compliqué. Comme l’explique Wolfram à l’écrivain Rudy Rucker, dans un podcast associé à une interview pour la revue h+, le magazine transhumaniste, “si la connaissance humaine est finie et qu’elle peut être réduite à quelques primitives computationnelles, le projet cesse d’apparaitre comme fou”.

De plus, ce principe d’équivalence entre les programmes ouvre la porte à une méthodologie originale. La nouvelle méthode scientifique s’apparente à une zoologie. En fait, le rôle du chercheur est maintenant de répertorier comme le ferait un naturaliste l’ensemble des programmes courts possibles. Par bien des côtés, New Kind of Science ressemble ainsi à une espèce de bestiaire de programmes, certains aux effets limités, d’autres possédant des possibilités beaucoup plus larges. C’est cette méthodologie, qui, si l’on écoute Wolfram, serait à la base de la méthode employée pour WolframAlpha.

“Plus spécifiquement”, explique-t-il à Rucker, “nous avons utilisé la notion propre à NKS de chercher dans l’espace des computations possibles pour trouver les règles à utiliser pour comprendre les inputs de l’utilisateur. (…) Donc nous créons une grosse liste de cas types et leur appliquons une multitude d’algorithmes. Et nous utilisons également les méthodes de recherche de NKS pour concevoir les pages web personnalisées dans lesquelles nous présentons nos données. “

Lorsqu’il analyse une phrase en langage naturel, l’opération consiste, précise Wolfram dans le podcast, à essayer de la formaliser sous une forme symbolique, mathématique, et ensuite à trouver la réponse associée. Il s’agirait donc d’une espèce de “lit de Procuste”, c’est-à-dire une tentative de réduire l’ensemble à un seul modèle : soit la question entre dans un des nombreux modèles utilisés par WolframAlpha, soit elle est rejetée.

Autrement dit, plus besoin de comprendre réellement toutes les subtilités de la question. Wolfram s’éloigne complètement donc des recherches en Intelligence artificielle classique sur le langage naturel et la question sémantique. Pour lui, continue-t-il, leur méthodologie se rapproche de la scolastique médiévale, avec toutes ses complexes catégories. C’est un mode de raisonnement pré-Newton, antérieur à la publication des Principia Mathematica, qui ont permis de réduire la multitude des phénomènes existants à un ensemble de formules mathématiques.

Certes, cette posture admet que seul ce qui peut être émis en langage formel à de la valeur. Les critiques les plus acerbes pourraient objecter que si aujourd’hui WolframAlpha se contente bien trop souvent d’aligner quelques chiffres en réponse aux questions de l’utilisateur, ce n’est pas parce qu’il est trop jeune, mais parce que le postulat épistémologique de base est tout simplement faux. L’avenir le dira.

En tout cas, Wolfram a des projets ambitieux pour son bébé. Ainsi, note-t-il, bien qu’il s’inspire aujourd’hui de NKS pour la construction de son système, la plupart des modèles utilisés sont encore OKS (c’est-à-dire old kind of science, ils appartiennent à l’ancienne sorte de science). Il s’agit d’algorithmes et de structures déjà largement utilisés par les sciences traditionnelles, même si Wolfram souhaite aller plus loin et introduire un esprit encore plus “NKS” dans les recherches à venir.

“Aujourd’hui, affirme-t-il sur son blog, WolframAlpha utilise des modèles existants en science et dans d’autres domaines, et effectue des calculs basés sur ces modèles. Mais s’il devenait capable de trouver de nouveaux modèles ? S’il lui était possible de les inventer à la volée ? De faire de la science à la volée ?”

Pas d’indication pour le moment sur le moyen qu’aurait WolframAlpha d’inventer ses propres modèles, sa propre façon de pensée. En tout cas pas de doute : dans l’esprit de son créateur (que la modestie n’a jamais véritablement étouffé), WolframAlpha n’est pas un simple utilitaire de recherche, mais une vraie machine philosophique dans la lignée de celles de John Wilkins ou Leibniz.

“WolframAlpha n’est pas réellement un moteur de recherche, parce que nous calculons les réponses et découvrons de nouvelles vérités. Au mieux, vous pourriez le considérer comme un moteur de recherche platonicien découvrant des vérités éternelles qui n’avaient jamais été écrites auparavant”.

Rémi Sussan

intelligence artificielle

via ReadWriteWeb French edition de Fabrice Epelboin le 14/06/09

BREAKING NEWS: Aujourd’hui, mardi 16 juin, un rassemblement se prépare à l’ambassade d’Iran, 4 avenue d’Iéna à deux pas du métro Iéna, à partir de 18h.

L’un des grands épouvantails des démocraties occidentales, l’Iran, est au bord de l’inssurection après une élection extrêmement contestée. Alors que les chaines d’information continues sont particulièrement absentes, Twitter, lui, est au coeur du conflit. Les Iranien s’en servent de façon extensive pour communiquer avec le monde extérieur.

Twitter est devenu le meilleur endroit pour suivre en direct ce qui est en train de se passer en Iran, et la défaillance des chaines d’info continue, à commencer par la plus célèbre d’entre elles, CNN, fait l’objet de toute les conversations.

Quelques heures après que la police Iranienne ait commencé à affronter les dizaines de millier de manifestants dans la rue, l’histoire qui fait l’ouverture des journaux sur CNN reste la confusion des américains face au passage à la télévison numérique. En France, aussi, il aura fallu attendre dimanche pour que les émeutes fasse l’ouverture des journaux. Pour l’info en temps réel, la télé d’information continue a publiquement céder le pas à Twitter.

Les tweets ne manquent par pour décrire la situation : “Tienanmen + Twitter = Tehran” est certainement celui qui est le plus frappant. A l’époque, il y a dix ans, c’est CNN qui avait renseigné le monde, en direct, de la marche du monde et de ses tremblements de terre démocratiques.

Mais toutes chaînes d’information n’ont pas abdiqué pour autant. France 24 accorde une très large part de son antenne à l’évènement, en essayant de ne pas sombrer dans le visionnage d’info en boucle sans recul, la chaîne ayant toujours refusé de sombrer cette façon de faire de l’info, et la BBC s’en sort très bien, comme en témoigne cette vidéo sur YouTube qui fait le tour de twitter. Ces photos sur Flickr sont un témoignage intéressant, egalement, LiveLeak a également des documents vidéo très choquantes… partout, c’est le net qui prend le pas sur la télé.

Twazzup a créé une page d’aggrégation dédiée sur la situation Iranienne, il existe une collection d’utilisateurs et de média Iraniens à suivre pour rester au courant, agissant comme autant d’envoyés spéciaux sur le terrain, pour ce qui est d’émettre un signal, tout du moins… Gardez en tête que le pays a récemment amendé une loi afin de permettre de condamner à mort les bloggeurs subversifs, et vous comprendrez pourquoi cette explosion de Tweet à travers tout le pays est proprement révolutionnaire, au sens propre comme au figuré.

Croyez que, cette fois, ce n’est plus une émeute. C’est une révolution.

Les grandes chaîne d’info continue muette, là où, il y a presque exactement 20 ans, tout le monde interrompait les programmes pour rendre compte des émeutes de Tienanmen…

Que se passe-t-il au pays de l’info ?

(ce billet est une traduction de celui que Marshall Kirkpatrick a publié ce matin
dans RWW US et dans le New York Times)

A lire sur le même thème :

Share/Save/Bookmark

No related posts.

Related posts brought to you by Yet Another Related Posts Plugin.

via Les dernières actualités de Futura-Sciences de webmaster@futura-sciences.com (Futura-Sciences) le 09/06/09
La matière noire est-elle éternelle ? Pas nécessairement si l'on en croit certains théoriciens célèbres comme Savas Dimopoulos de l'Université de Stanford. Dans le cadre de certaines théories supersymétriques expliquant la nature des particules de matière noire, Dimopoulos et ses collègues montrent qu'elles pourraient se désintégrer. Des traces de ce processus seraient observables en cosmologie et au LHC.
Pas plus que les diamants, les montagnes et les continents, les particules de matière n...

via inspire me now le 10/06/09


Urban Camping

via ZATAZ News de Bancal Damien dbancal@zataz.net le 11/06/09
Exclusif : Fin avril, un internaute du nom de Hacker Croll diffuse les preuves de sa visite dans les petits secrets du site communautaire Twitter. ZATAZ.COM a rencontré ce visiteur pas comme les autres.

via Korben de Korben le 11/06/09

atm Pirater un distributeur de billet ...

… non mais pour quoi faire ?

Bah oui, il suffit simplement d’avoir quelques potes déménageurs :-)

[photo et Source]