Liste de partage de Grorico
Les fans de code qui voudraient s’assurer un avenir devraient ressortir les bouquins de Cobol, d’après des spécialistes de l’industrie.
Apparemment les filles ne lancent pas leur culotte à la tête des programmeurs Cobol comme elles le font aux programmeurs Java ou Ruby, mais le vieux langage pourrait être synonyme de sécurité de l’emploi.
Des rapports de spécialistes de marché disent que les salaires dans le Cobol s’améliorent sans cesse avec la demande.
Il paraîtrait aussi que les programmeurs Cobol se font de plus en plus rares tandis que la demande reste forte.
William Conner, responsable sénior chez Deloitte dit que les salaires des programmeurs Cobol commencent à augmenter car les vieux programmeurs Cobol partent à la retraîte et que les jeunes diplômés connaissent surtout Java, XML et les langues modernes.
Les programmeurs Cobol ne risquent pas la concurrence de l’outsourcing car la Chine et l’Inde ne possèdent pas l’expérience nécessaire. Ils ont commencé dans le domaine avec des langages plus récents.
Gabriel Rozman, vice-président exécutif pour les marchés émergents chez le géant indienTata Consultancy Services dit que de nombreux pays latins sont coincés par leur héritage Cobol encore très répandu.
L’Inq
Computer World
Traduction et adaptation d’un article de Nick Farrell pour INQ.
Une vulnérabilité critique est en ce moment
exploitée par des pirates. Les petits malins jouent avec une faille de
Windows… même si l’OS a reçu sa rustine du matin.
D’après Websense, c’est tout à fait normal. Des exploits se diffusent en ce moment permettant d’utiliser une vulnérabilité annoncée comme critique par la firme de Redmond (MS08-067).
Bilan, les pirates ont codé un machin qui n’est reconnu que par 25 % des 36 antivirus du marché.
L’exploit permet d’installer un logiciel espion (Gimmiv) via un ver. A la différence d’un virus, le ver n’a besoin d’aucune action de l’internaute ciblé.
Une solution de secours est proposée. Il faut couper les connexions aux ports 139 et 445 avec votre firewall. Mais dans un même temps vous ne pourrez plus rien partager (imprimante, dossier, …)
(Source: theinquirer.fr)
“L’entité qui croit le plus vite désormais est l’information. L’information se développe dix fois plus vite que la croissance de n’importe quel produit naturel ou manufacturé de la planète”, explique Kevin Kelly. Selon certains calculs de Kevin Kelly et du célèbre économiste des réseaux Hal Varian, qui officie désormais chez Google, l’information mondiale croit de quelques 66 % par an depuis plusieurs décennies, alors que les biens manufacturés ne progressent que de 7 % en moyenne. Sans compter qu’à l’expansion de l’information, il faut ajouter l’expansion de la connaissance (progression du nombre d’articles scientifiques publiés annuellement, progression du nombre de brevets déposés…).
La connaissance bénéficie à la connaissance, nous permettant d’aller toujours plus loin dans les moyens, les outils et nous permettant d’apporter de nouvelles réponses aux questions que se pose l’humanité. Mais, comme le rappel Kevin Kelly, le paradoxe de la science est que chaque nouvelle réponse apporte ses nouvelles questions. Les télescopes et les microscopes nous ont permis d’accéder à de nouvelles connaissances, mais ont également mis en avant tout ce que nous ne savions pas.
“Même si notre connaissance est en expansion exponentielle, nos questions connaissent également une expansion exponentielle plus rapide. Tous les mathématiciens vous le diront, l’élargissement du fossé entre deux courbes exponentielles est lui-même une courbe exponentielle. Cet écart entre les questions et réponses représente la courbe exponentielle de notre ignorance.” A croire que la science est une méthode qui développe plus notre ignorance que notre connaissance, s’amuse l’éditorialiste.
“Nous n’avons aucune raison de nous attendre à ce que ce phénomène s’inverse à l’avenir. Le plus une technologie est perturbatrice, le plus perturbateur sont les questions qu’elle va produire. Nous pouvons nous attendre que les technologies telles que l’intelligence artificielle, la fusion contrôlée ou l’informatique quantique (pour prendre quelques exemples) déclenchent des milliers de nouvelles questions. (…) En d’autres termes, nous n’avons pas encore atteint notre maximum d’ignorance”, conclut-il.
, complexitéVoilà un petit bout de temps que je n’ai pas parlé de Second Life, il faut dire que je publie maintenant l’actualité des univers virtuels sur VirtualWorldsNews. Il n’empêche, d’après les discussions que je peux avoir avec mes lecteurs (quand je les croise), j’ai comme l’impression que l’image de Second Life reste irrémédiablement ternie (”ce truc dont on a tant entendu parler l’année dernière et qui s’est effondré“).
Oui effectivement, on en a beaucoup (trop) entendu parler mais Second Life ne s’est pas effondré. Bien au contraire puisque cette plateforme continue régulièrement d’évoluer et de s’améliorer (cf. Le plein de nouveautés pour Second Life et Beaucoup de changements sous le capot de Second Life). Plateforme ? Oui tout à fait car Second Life n’est plus réellement un univers virtuel mais quelque chose de maintenant bien plus vaste, une sorte d’écosystème à part.
Bref, ce billet est l’occasion pour moi de refaire l’historique de mes prises de position vis à vis de Second Life et pour vous d’avoir une seconde lecture :
- Grandeur = Tout le monde fait son show dans Second Life (Septembre 2006) ;
- Décadence = Pourquoi je ne crois plus en Second Life (Mars 2007) ;
- Résurrection = S’il ne doit en rester qu’un, ça sera Second Life - ou pas (Juillet 2007) ;
- Sublimation = Second Life - Linden Lab = OpenSim (Juillet 2008) ;
- Transformation = Vive les espaces de travail virtuels ! (Octobe 2008).
Voilà, j’espère que ces différents billets vous aideront à mieux comprendre le parcours chaotique et surtout la situation dans laquelle Linden Lab et son tout nouveau CEO se retrouvent.
Pour bien comprendre l’impact réel de la crise, il faut simplement se poser la question suivante : quel est le service rendu par les institutions financières au sein d’une économie développée ? dans quelle mesure les capitaux de tous ordres nécessaires à cette fonction sont-ils aujourd’hui réduits par les faillites bancaires ?
La première question a une réponse simple : les institutions financières servent à prendre à ceux qui ont trop d’argent dans la poche (les épargnants) pour en donner à ceux qui n’en ont pas assez (les emprunteurs).
Quels sont les éléments nécessaires pour fournir un tel service ? Il faut d’abord évidemment du personnel et une technologie pour gérer des masses de monnaie gigantesques et pour contrôler le comportement des emprunteurs. La faillite de quelques banques (et même de beaucoup de banques) ne remet pas vraiment en cause la disponibilité de ces facteurs de production : les salariés et les machines peuvent a priori facilement être réutilisés dans une institution financière nouvellement créée.
Le problème c’est que ces éléments ne sont pas suffisants ; en effet, pour pouvoir recevoir l’argent des épargnants, il faut aussi être digne de leur confiance et pour cela montrer des gages : d’une part, le banquier devra travailler à acquérir une bonne réputation, d’autre part, il devra investir une part suffisante de son propre argent auprès des emprunteurs, autrement dit avoir des capitaux propres de taille suffisante. C’est à ce niveau-là que la faillite des banques pose problème : leur capital réputationnel est perdu à tout jamais tandis que la disponibilité d’individus avec suffisamment de richesse pour devenir un banquier crédible est mise à mal par la dépréciation des actifs financiers qui a au préalable conduit à la faillite de certaines banques. C’est dans cette mesure que les banques faillies ne sont pas remplaçables instantanément, tout du moins pour les opérations bancaires sophistiquées requérant le plus de confiance entre épargnants et institutions financières.
La conséquence réelle pour l’économie est que tant que les banques faillies ne sont pas remplacées, les emprunteurs auront plus de mal à trouver l’argent dont ils ont besoin pour réaliser des projets d’investissement pourtant souvent très rentables, et même parfois ne trouveront pas l'argent nécessaire pour couvrir des besoins temporaires de trésorerie. C’est à travers ces bons projets d’investissement perdus et ces faillites d'entreprises saines que la faillite bancaire a un effet sur le marché d'actions et un effet sur l’économie réelle, mais il ne sera certainement pas de l’ordre de 15% du PIB et surtout cet effet ne durera que tant que les banques n’auront pas retrouvé une crédibilité, à la fois individuellement et collectivement. Néanmoins, comme on peut le constater chaque jour en ce moment, cela pose un problème suffisamment important pour que les Etats renflouent autant que possible ces banques proches de la faillite.
Mais alors si les banques américaines perdent l’équivalent de 15% du PIB alors que l’économie dans sa totalité en perd beaucoup moins, cela veut dire que les pertes des banques sont l’occasion d’un processus massif de redistribution à l’intérieur de l’économie américaine. Il est certes extrêmement difficile de distinguer qui sont précisément les gagnants et les perdants : les perdants sont ceux qui ont acheté trop ou trop tard des maisons, des dettes gagées sur des maisons, et ainsi de suite, tandis que les gagnants sont ceux qui ont vendu beaucoup et assez tôt de ces mêmes actifs. Mais en moyenne ce seront en priorité les détenteurs d’un patrimoine important qui vont perdre le plus, pour la bonne et simple raison que seules des personnes ayant un patrimoine important sont dans la capacité de placer leur argent dans des combinaisons financières sophistiquées : la complexité engendre l’opacité, et une foule de petits épargnants est beaucoup moins à même de percer à travers cette opacité qu’une grande fortune qui aura à cœur de mettre les moyens nécessaires pour contrôler ces placements. Or, comme on le voit à chaque crise financière, ce sont toujours les placements les plus complexes qui perdent le plus de leur valeur lors de ces épisodes.
Cet effet redistributif est d’autant plus fort qu’en général (et surtout depuis les années 30) l’Etat garantit les dépôts faits auprès des banques en-dessous d’un certain montant, ce qui tend à protéger la plupart des déposants sauf les plus riches. L’existence de ce seuil est d’ailleurs justifiée par l’incitation qu’elle donne aux grandes fortunes à contrôler les institutions financières à qui elles confient leur argent.
Pour qui ne serait pas déjà convaincu par ces arguments, il suffit de considérer les effets de la crise de 1929 sur la part du patrimoine détenue aux Etats-Unis par le centième le plus riche de la population.
On y voit de manière très nette que la crise a largement et très rapidement entamé le patrimoine des plus riches aux Etats-Unis (-30% en deux ans, et ce relativement au patrimoine total !), ce qui semble corroborer les arguments que nous venons de développer. Surtout, cet effet semble très persistant et ce pour deux raisons : d'une part, les plus hauts patrimoines d'avant 1929 concernaient des rentiers, au sens où ils finançaient leur train de vie principalement par les revenus de leurs investissements financiers ; de ce fait, ces individus ont dû vendre une partie de leur patrimoine en catastrophe dans le but de conserver un train de vie correct à leurs yeux, réalisant ainsi des pertes irrécouvrables même à moyen-terme (i.e. une fois que l'économie reprenait); d'autre part la progressivité du système fiscal américain a elle-même beaucoup freiné la reconstitution de ces patrimoines très importants.
La crise actuelle va-t-elle conduire de la même façon à une redistribution aussi massive de la richesse ? Probablement non, tout simplement car l'intervention de l'Etat et des banques centrales telle qu'elle fonctionne depuis les années 30 vise justement à empêcher l'écroulement des institutions financières ! Mais par opposition, l'analyse de la crise de 1929 permet de mieux comprendre qui va le plus profiter des injections massives de liquidité et autres recapitalisations bancaires opérées par les Etats ces derniers temps : en voulant se préserver d’une récession qui toucherait tout le monde à court-moyen terme, l’Etat protège pour beaucoup plus longtemps les grandes fortunes. Vu sous cet angle, la crise pourrait donc légitimer auprès du public une plus grande progressivité du système fiscal dans un esprit donnant-donnant : cela ne serait pas le moindre des bouleversements engendrés par les faillites bancaires des dernières semaines…
Cette étude est intitulé MAMA (Metadata Analysis and Mining Application) et elle révèle un tableau assez sombre de l'état actuel du respect des standards du Web.
Le résumé des résultats
http://dev.opera.com/articles/view/mama-key-findings/
Le choix des pages de l'étude
http://dev.opera.com/articles/view/mama-the-url-set/
L'étude complète
http://dev.opera.com/articles/view/mama-w3c-validator-research-2/?page=all
Un article d'ARStechnica
http://arstechnica.com/news.ars/post/20081015-opera-study-only-4-13-of-the-web-is-standards-compliant.html
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