via vincennes hebdo de www.tripadvisor.fr le 11/03/10
Ils sont jeunes, ils sont amoureux, ils ont le goût des voyages, et ils vivent le rêve secret de nombre d'entre nous : faire le tour du monde sac au dos. Ils ont répondu cette semaine aux questions du blog Tripadvisor. Suivez toutes les étapes de leur périple sponsorisé par la ville de Vincennes sur leur site Internet : www.2backpacks.com
Le tour du monde des amoureux Vincennois
Rencontrés en surfant la toile, Amandine et Felipe ont décidé de quitter leur quotidien pour partir faire le tour du monde et de partager leur expérience sur leur blog en français, en anglais et en portugais. Intéressée par leur projet et captivée par leurs récits, j’ai décidé de mener l’enquête pour en savoir plus sur leur projet, les côtés pratiques de tout tour du monde ainsi que leurs expériences jusqu’à aujourd’hui, après 6 mois sur la route. Voici ce qu’ils racontent…

Pourquoi ce tour du monde ?
On pourrait commencer par énumérer des raisons personnelles ou non pour faire un tour du monde. Mais avant cela, un tour du monde, c’est voyager, n’est-ce pas ? Donc, cette question pourrait être pourquoi voyager ?
S’il y a une chose que l’on apprend en voyageant, c’est que le voyage se justifie lui-même. Bien sûr, avant de partir, on se pose de nombrables questionnements et la première question est bien celle-ci. Ce n’est pas compliqué d’expliquer pourquoi voyager, tout le monde le sait : aller vers l’autre, connaître de nouvelles cultures, expérimenter des nouveaux modes de vies, bref, s’émerveiller. Mais la vérité la plus profonde est que l’on n’a pas besoin de réponses à cette question, mais on a surtout besoin de voyager et une fois sur la route, chaque nouvel endroit, chaque nouveau visage est la justification pure et simple du projet. Le voyage se suffit à lui-même et seulement ceux qui le font connaissent cette raison qui ne s’exprime non par des mots mais par une profonde empreinte dans l’être.

Le tour du monde des amoureux Vincennois
À travers votre tour du monde, vous réalisez aussi une étude en partenariat avec la ville de Vincennes sur les jeunes et les voyages. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce projet ?
Le partenariat avec la mairie de Vincennes sert à créer un lien entre deux populations différentes : les jeunes que l’on rencontre sur la route et ceux qui rêvent de partir. Nous partons pour un tour du monde et nous ferons une enquête sur différents profils de jeunes pour éveiller dans la jeunesse de Vincennes (jeunes de 11 à 16 ans) l’envie de voyager et de connaître le monde.

Aviez-vous beaucoup voyagé avant ce tour du monde ?
Felipe : 29 pays entre Europe et Amérique du Sud.
Amandine : 14 pays entre Europe et Afrique du Nord.

Vous partagez beaucoup de conseils à ceux qui souhaiteraient réaliser un tour du monde, comment vous êtes-vous organisé pour les préparatifs, le budget… tout ce que vous détaillez sur votre blog ? Les informations sont-elles facilement accessibles ?
L’information précise et à jour est parfois difficile à trouver. Par contre, en lisant les blogs de voyageurs, des forums de voyage et en étant attentif à l’actualité dans le monde, on peut créer un panorama qui servira de balise au moment de mettre les chiffres sur le papier afin de créer un budget.

Le tour du monde des amoureux Vincennois
Vous parlez des différentes options de billets Tour du Monde, comment avez-vous sélectionné les pays que vous alliez visiter ? Le choix devait être difficile…
Nous montrons bien l’affinage de notre choix sur la page préparation de notre site. Cependant, le choix des pays à visiter pour un tour du monde repose beaucoup au delà des restreintes logistiques et financières : tout en chacun a ses affections – en parlant de voyage – , ses lieux – fantasmes – , ses rêves lointains. Tout au long de notre vie, on lit, on regarde des films, on discute et parmi tous ces échanges il y a toujours des endroits et des pays qui reviennent, ce sont comme des mots – bombes – dans l’imaginaire de ceux qui sont avides de découverte. Et voilà, c’est comme ça que l’on construit un itinéraire, en plaçant ces mots qui attirent notre convoitise dans un cadre rigide et peu flexible d’un forfait tour du monde d’alliances aériennes liées au budget de chacun.

Étiez-vous blogueur avant la création de 2 Backpacks ? Allez-vous continuer à bloguer après ce tour du monde ?
Oui, depuis 2002 avec quelques arrêts, Felipe avait son blog de discussion d’idées, d’opinion et d’actualité qu’il a retiré de la toile au profit de http://www.2backpacks.com/. Une idée qui nous partageons est de continuer à discuter le phénomène du voyage et du nomadisme postmoderne. Si ceci se fera sur un blog sur http://www.2backpacks.com/ou pas, nous ne le savons pas encore.

Le blog, twitter, facebook, vous êtes partout : comment vous êtes-vous organisé sur le plan technique ?

Sur le plan technique, nous avons investit dans un petit ordinateur portable, indispensable lorsque l’on tient un site internet. Après, il faut en effet une grande organisation et prendre le temps d’écrire, de mettre des photos et de répondre à certaines questions des lecteurs. Mais aujourd’hui, internet est partout dans le monde et cela devient de moins en moins compliqué de rester « connecté » avec ceux qui nous suivent – voir la simplicité et la facilité d’accès des réseaux sociaux comme Twitter et Facebook.

Quels sont jusqu’à aujourd’hui les défis que vous avez dû relever pour mener à bien le projet ?
Le défi était la plupart du temps lié à l’accommodation du budget, excursion du Tibet = annulation du trekking au Népal; séjour rallongé en Asie du sud est = séjour raccourci en Amérique centrale.

Quelles ont été vos plus belles rencontres ? Avez-vous croisé le chemin d’autres bloggeurs partis à l’aventure ?
Les rencontres se font tellement facilement lorsque nous voyageons ! Nous avons créé une page « people » sur notre site pour raconter les rencontres fantastiques et inoubliables que la route nous a apporté. Nous avons rencontré des tourdumondistes comme nous qui entretiennent aussi des blogs de voyage comme nos amis de Autour du globe répertorié sur les liens du site 2backpacks.

Quels sont les ‘essentiels’ de tout backpacker pour partir en voyage autour du monde ?
Notre liste d’essentiels après 6 mois de voyage :
- Mini-ordinateur portable, style Netbook.
- Bon appareil photo.
- Carte de crédit avec des taux administratifs avantageux.
- Pochettes spéciales voyageurs pour y cacher argent et passeport.
- Pas plus de 3 tenues de linges.
- Chaussures légères de ville et tongs.
- Duvet.
- Petite trousse à pharmacie.

Ce qui vous manque le plus sur la route ?
La possibilité de rencontrer les êtres chers quand on le souhaite !

Quel lieu/pays vous a le plus surpris ?
L’Ouzbékistan est un pays surprenant par l’idée que l’on peut s’en faire. Beaucoup plus développé, avec un héritage culturel et des attractions touristiques qui plaisent à toutes gammes de voyageurs.

Le tour du monde, est-ce accessible à tous ?

Le tour du monde est accessible à tous logistiquement et financièrement, oui. Du côté de l’organisation, et du courage, non.

Quels sont vos projets à votre retour ?

Nous allons profiter des expériences vécues lors de notre tour du monde pour développer de nouvelles façons de connaître et de vivre le tourisme dans certaines régions.

Source :

via Korben de Korben le 25/02/10

2928070249 4578576710 b Emily Howell   nouveau prodige de la musique classique

Emily Howell est une génie moderne de la musique classique… Elle sait composer des morceaux émouvants, uniques et qui laissent pantois les critiques et grand spécialistes du genre…

Pourquoi ? Tout simplement parce que « Emily Howell » n’est pas une personne mais le nom d’un programme informatique, un pur produit d’intelligence artificielle développé par David Cope, spécialiste de l’IA et grand mélomane qui pendant des années a travailler dur pour créer le premier programme informatique « compositeur »

Et je dois dire qu’après avoir écouté ces 2 morceaux, c’est carrement bluffant.

Avec son logiciel David Cope met un grand coup de pied au cul des philosophes et artistes qui étaient convaincu que l’émotion dans la musique ne pouvait être « crée » par un logiciel et qu’aucune machine n’arriverai à la hauteur d’un Mozart ou d’un Bach. Mais c’était sans compter sur David Cope qui après plus de 10 ans de travail a réussi l’exploit.

Finalement, que nous reste-t-il à nous pauvres humains ? Ah oui, je sais, Chatroulette :-) hahaha… snif. Pour en savoir plus sur Emily et son papa, je vous invite à lire ce superbe article (en anglais).

[source et photo]

via Le Monde.fr : à la Une le 08/03/10
Le premier ministre slovaque veut détacher progressivement les enfants roms de leur communauté pour les rendre "utiles à la société".

via Korben de Korben le 02/03/10

skinput Skinput   Un clone de SixthSense développé par Microsoft

Détournant l’idée géniale (et open source) de Pranav Mistry avec son système SixthSense que vous avez surement vu PARTOUT et qui consiste à se mettre autour du cou un petit appareil qui va projeter sur chaque objet / feuille de papier une véritable interface, vous permettant d’obtenir des infos, d’envoyer des emails, de téléphoner…

Microsoft s’attaque à sa façon a un projet similaire qui s’appelle Skinput et qui projette sur la peau (de votre bras) une interface vous permettant de faire des choses assez similaires à ce que peut faire SixthSense, à la seule différence prêt que lorsque vous tapotez votre bras, le son produit est analysé pour savoir quel bouton vous avez cliqué. Skinput est prévu pour sortir en avril (quoi déjà ??)

Franchement, que ce soit la techno de SixthSense ou celle de Microsoft, je suis assez partagé sur l’intérêt d’un tel truc. C’est clairement innovant mais si c’est pour choper de la corne (ou des escares) sur les avant bras à force de jouer à Bioshock 2, je préfère mon bon vieux téléphone ou netbook :-)

Enfin, peut être qu’ils nous vendront des housses de protection pour nos bras… L’avenir est en marche mes amis et l’avenir, c’est des milliers de geeks qui vont avoir un tout petit bras droit et un bras gauche surdéveloppé. C’est comme ça qu’on les reconnaitra !

geekmuscle Skinput   Un clone de SixthSense développé par Microsoft

[source]

via Framablog de aKa le 18/02/10

Raúl A. - CC byUne fois n’est pas coutume, nous vous proposons aujourd’hui une traduction qui non seulement ne parle pas de logiciel libre mais qui en plus provient de CNN, et même pire que cela, de sa section Money !

Et pourtant il nous semble pointer du doigt une possible évolution d’Internet, celle de son éclatement sous la pression des smartphones et autres objets connectés tels ces nouvelles liseuses et tablettes dont on vante tant les futurs mérites.

Une évolution possible mais pas forcément souhaitable car c’est alors toute la neutralité du Net qui vacille puisque les trois couches qui définissent le réseau d’après Lessig se trouvent ensemble impactées.

l’iPad ou le Kindle en sont des exemples emblématiques car ce sont des ordinateurs (la couche « physique ») dont Apple et Amazon contrôlent à priori les protocoles et les applications (la couche « logique ») et peuvent filtrer à leur guise les fichiers (la couche des « contenus »).

L’article s’achève sur une note optimiste quant au HTML5 et au souci d’interopérabilité. Encore faudrait-il avoir affaire à des utilisateurs suffisamment sensibilisés sur ces questions[1].

Hier encore on nous demandait : T’es sous quel OS, Windows, Mac ou Linux ? Aujourd’hui ou tout du moins demain cela pourrait être : T’es sous quel navigateur, Firefox, Internet Explorer ou Chrome ?

Et après-demain on se retrouvera à la terrasse des cafés wi-fi, on regardera autour de nous et on constatera, peut-être un peu tard, qu’à chaque objet différent (netbook, smartphone, iPad, Kindle et leurs clones…) correspond un Internet différent !

La fin de l’Internet tel que nous le connaissons, grâce à l’iPad et aux autres

End of the Web as we know it, thanks to iPad and others

Julianne Pepitone - 3 février 2010 - CNNMoney.com
(Traduction Framalang : Martin et Goofy)

Pendant plusieurs années, l’Internet a été relativement simple : tout le monde surfait sur le même réseau.

Plus on s’avance vers 2010, plus l’idée d’un même Internet « taille unique » pour tous devient un souvenir lointain, à cause de l’arrivée de l’iPhone, du Kindle, du BlackBerry, d’Android, et bien sûr du fameux iPad.

La multiplication des gadgets mobiles allant sur Internet s’accompagne à chaque fois d’un contenu spécifique pour chaque appareil. Par exemple, l’application populaire pour mobile Tweetie permettant de se connecter à Twitter n’est disponible que pour l’iPhone, alors que l’application officielle pour Gmail ne l’est que pour Android. Et si vous achetez un e-book pour le Kindle d’Amazon, vous ne pourrez pas forcément le lire sur d’autres lecteurs électroniques.

En même temps de plus en plus de contenus en ligne sont protégés par un mot de passe, comme la plupart des comptes sur Facebok et certains articles de journaux.

C’est un Internet emmêlé qui est en train de se tisser. Simplement, le Web que nous connaissions est en train d’éclater en une multitude de fragments. C’est la fin de l’âge d’or, selon l’analyste de Forrester Research Josh Bernoff, qui a récemment formulé le terme de « éclaternet » pour décrire ce phénomène (NdT : the splinternet).

« Cela me rappelle au tout début d’Internet la bataille de fournisseurs d’accès entre AOL et CompuServe » dit Don More, du fond de capital risque Updata, une banque d’investissement conseillère dans les technologies émergentes de l’information. « Il y aura des gagnants et des perdants ».

Dans ces premiers temps du Web, les utilisateurs accédaient aux contenus en utilisant des systèmes spécifiques ; ainsi les abonnés de chez AOL ne pouvaient voir que les contenus AOL. Puis le World Wide Web est devenu une plateforme ouverte. Maintenant les appareils nomades sont à noueau en train de morceler le Web.

D’après Bernoff, « Vous ne pouvez plus recoller les morceaux, la stabilité qui a aidé le Web à prendre forme s’en est allée, et elle ne reviendra plus ».

Des angles morts

Quand les utilisateurs d’appareils mobiles choisissent d’acheter un iPhone, un Motorola avec Android, un BlackBerry ou d’autres, ils sont effectivement en train d’opter pour certains types de contenus ou au contraire d’en abandonner d’autres, puisque toutes les applications ne sont pas disponibles sur tous ces gadgets.

D’après Don More de Updata, ce phénomène est en train de mettre le contenu dans des « communautés fermés ». Les fabricants de ces appareils peuvent (et ils le font) prendre et choisir quelles applications fonctionneront avec leur machine, en rejetant celles qui pourraient être en concurrence avec leurs propre produits, ou bien celles qu’ils estiment n’être pas à la hauteur.

Par exemple, Apple a rejeté l’application Google Voice sur l’iPhone, qui aurait permis aux utilisateurs d’envoyer gratuitement des messages et d’appeler à l’étranger à faible coût.

Et les limitations ne s’arrêtent pas seulement aux applications. Une affaire d’actualité : Le nouvel iPad ne prend pas en charge le lecteur Flash d’Adobe, ce qui empêchera les utilisateurs d’accéder à de nombreux sites.

Bernoff ajoute : « bien que (cette tendance) ne soit pas nécessairement mauvaise pour les consommateurs, ils devraient prendre conscience qu’ils sont en train de faire un choix. Quoi qu’ils choisissent, certains contenus ne leur seront pas disponibles ».

Des choix difficiles

Les entreprises qui créent les applications sont maintenant confrontées à des choix difficiles. Quels appareils choisiront-elles de prendre en charge ? Combien d’argent et de temps devront-elles prendre pour que leurs contenus fonctionnent sur ces gadgets ?

Quel que soit le choix des développeurs, il leur manquera toujours une partie des consommateurs qu’ils pouvaient auparavant toucher lorsque le Web était un seul morceau.

Sam Yagan, co-fondateur du site de rencontres OKCupid.com, ajoute : « quand nous avons commencé notre projet, jamais nous avons pensé que nous aurions à faire face à un tel problème. Réécrire un programme pour un téléphone différent c’est une perte de temps, d’argent, et c’est un vrai casse-tête ».

D’après Yagan, OkCupid emploie 14 personnes, et son application pour l’iPhone a nécessité 6 mois de travail pour être développée. L’entreprise envisage de créer une application pour Android, ce qui prendra environ 2 mois.

« C’est un énorme problème de répartition des ressources, surtout pour les petites entreprises », explique Yagan, « Nous n’avons tout simplement pas assez de ressources pour mettre 5 personnes sur chaque appareil qui sort ».

Chris Fagan, co-fondateur de Froogloid, une société qui propose un comparateur pour le commerce électronique, dit que son entreprise a choisi de se spécialiser sur Android, car il marche avec plusieurs téléphones comme le Droid, Eris, ou G1.

Selon Fagan « les consommateurs sont en train de perdre des choix possibles, et les entreprises sont en train de souffrir de ces coûts supplémentaires ». Mais il ajoute que la popularité en plein essor des applications signifie que les entreprises continueront à en concevoir malgré leur coût.

Et après ?

Comme un Internet plus fragmenté devient chose courante, Bernoff de Forrester pense qu’il y aura un contrecoup : une avancée pour rendre le contenu sur mobile plus uniforme et interopérable.

La solution pourrait bien être la nouvelle version du langage Web qui arrive à point nommé, le HTML5, qui d’après Bernoff pourrait devenir un standard sur les appareils nomades dans quelques années. Par exemple, le HTML5 permet de faire fonctionner des animations sur les sites Web sans utiliser le Flash.

Mais l’arrivée de n’importe quelle nouvelle technologie déclenchera une lutte pour la contrôler. Don More de Updata s’attend à voir « une bataille sans merci entre les entreprises (pas seulement Apple et Google, mais aussi Comcast, Disney et tous ceux qui s’occupent des contenus). Que ce soit les applications, les publicités, les appareils… tout le monde est en train d’essayer de contrôler ces technologies émergentes ».

Évidemment, personne ne peut prévoir le futur du Web. Mais Bernoff est au moins sûr d’une chose.

« Nous ne connaissons pas ce que seront les tous nouveaux appareils en 2011. Mais ce qui est certain, c’est que l’Internet ne fonctionnera plus comme on l’a connu. »

Notes

[1] Crédit photo : Raúl A. (Creative Commons By)

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