Liste de partage de Grorico
(note aux geeks et twittermaniacs : ce billet de vulgarisation, comme celui-ci, et d’autres à venir, s’adresse en priorité aux débutants et aux entreprises qui cherchent à se faire une petite place sur Twitter)
Maintenant que Twitter est en train de basculer vers un usage grand public (en anglais on dit mainstream, terme que je trouve plus approprié), il est temps de revenir aux basiques : voici un lexique de Twitter qui recense et explique l’ensemble des termes, codes, abréviations et expressions utilisées dans la Twittersphere.
Commençons par le commencement :
- Le site Twitter : http://twitter.com
- La signification : en anglais, twitter signifie gazouillement, gazouillis. Mais, selon l’outil linguistique de Google, to twit signifie aussi taquiner, ricaner.
1. Les mots du jargon propre à Twitter
Tweet : nom donné au message court que vous postez sur Twitter. Pour poster un message sur Twitter il faut avoir créé son compte. Votre compte sera accessible à l’adresse http://twitter.com/votrecompte. Pour Presse-citron c’est ici : http://twitter.com/pressecitron
RT ou re-tweet : l’une des fonctions les plus puissantes de Twitter, de plus en plus utilisée le RT permet de diffuser à ses propres followers un message posté par un autre membre. Par exemple, si un membre ayant seulement 50 followers poste un message que vous jugez intéressant, vous pouvez le re-tweeter à vos propres followers. Si vous avez 500 suiveurs, l’impact du message sera d’un seul clic multiplié par 10. Et ainisi de suite. L’essence même du réseau social et de la diffusion virale en mode exponentiel. le RT est également une très bonne façon de se renvoyer l’ascenseur entre membres et d’aider un membre à se faire davantage connaître. Pour faire un RT, il suffit de copier-coller un tweet et d’ajouter RT ou Retweeting devant, suivi du pseudo de son auteur. Par exemple, si j’ai posté “Il fait beau ce matin” et que vous voulez le re-tweeter pour annoncer la bonne nouvelle, vous faites : “RT @pressecitron: Il fait beau ce matin” (sans les guillemets). Et il fera beau partout chez vos followers.

Following ou following_me : le nombre de membres de Twitter que vous suivez. Pour suivre un membre, il faut cliquer sur son pseudo, ce qui ouvre la page de son profil, puis cliquer sur “Follow”, et c’est fait. Limite : vous ne pouvez pas suivre plus de 2000 membres. Vous pouvez voir la liste des membres que vous suivez à cette adresse : http://twitter.com/friends
Followers ou followers_me : le nombre de personnes qui vous suivent. Le début de la gloire
Vous pouvez voir la liste des membres que vous suivez à cette adresse : http://twitter.com/followers

Hashtags : Les hashtags sont des tags à la sauce Twitter, à savoir des mots-clés qui permettent de faire une recherche sur un thème, de suivre une conversation, ou de marquer un sujet. Si vous voulez lancer ou prendre part à une conversation sur le surf, mettez le hashtag #surf quelque-part dans tous vos tweets sur le sujet. Résultat : quand d’autres voudront se joindre à la même conversation, vos tweets apparaîtront de façon plus évidente. Et ceux qui feront une recherche taperont #surf dans Twitter Search.

Followfriday : c’est également un bon moyen d’étendre son réseau, ou de faire profiter de son réseau à des membres moins suivis donc moins connus. Tous les vendredi vous pouvez publier un tweet indiquant quelques membres à suivre, de la façon suivante : #followfriday @untel @unetelle @machin @machine

Public Timeline : c’est tout simplement le flux des messages postés sur Twitter, de tous les messages, en temps réel, par tous les membres du monde entier. Difficile à suivre, beaucoup de bruit pour quelques messages intéressants, à forte dominante anglophone, que vous aurez du mal à identifier. L’aiguille dans la botte de tweets. Au cas où, voici quand même l’adresse : http://twitter.com/public_timeline. Pas besoin d’être membre pour accéder à la Public Timeline.

Twittos : gentil terme pour qualifier les gentils membres de Twitter.
2. Les expressions courantes correspondant à une fonction dans Twitter
Block : si sa tête ne vous revient pas, vous pouvez bloquer une personne, ce qui signifie qu’elle ne pourra plus accéder à votre profil, plus vous envoyer de messages, et qu’elle n’apparaîtra plus dans votre liste d’amis, et vice-versa. Sur 5765 followers à ce jour et 2 ans de Twitter, je n’ai utilisé cette fonction que 2 fois : une fois pour du spam et une fois pour bloquer un con. Je vois que j’étais dans le vrai puisque je découvre à l’instant que son compte a été suspendu “due to strange activity”. Tu m’étonnes, John
Updates : le nombre de messages que vous avez postés sur Twitter depuis que vous êtes inscrit. Pour retrouver vos anciens tweets, reportez-vous à cet article, car là aussi il y a des limitations : La mémoire de Twitter plafonne à 3200 tweets
Twitter Search : pour faire une recherche dans Twitter. Il y a deux façons principales de faire une recherche dans Twitter : en saisissant un mot-clé dans le moteur interne, situé dans la colonne de menu à droite. Les réponses renvoyées proviennent de la timeline publique, soit de l’intégralité de Twitter en temps réel. Autre méthode : si vous faites une recherche sur http://search.twitter.com/, vous obtenez des résultats différents car vous pouvez filtrer ceux-ci par langue.

Favorites : en plus de suivre des personnes en particulier, vous pouvez marquer vos tweets préférées en les enregistrant dans vos favoris. Il suffit de cliquer sur la petite étoile grise à droite de leurs messages. Ensuite, quand vous sélectionnez Favorites dans le menu de droite, vous ne faites apparaître que ces derniers. Pratique pour conserver une liste d’infos que vous souhaitez utiliser plus tard.

Replies : ce sont les réponses à vos tweets. Vous pouvez les voir directement à l’adresse http://twitter.com/#replies, à condition que vous soyez inscrit, sinon vous ne verrez rien. Si vous voulez vous-même répondre à un tweet, il suffit d’ajouter un “@” avant le pseudo de la personne à qui vous souhaitez répondre. Si vous voulez m’écrire, vous faites donc @pressecitron. Mais le plus simple est de cliquer sur la petite flèche à droite du message de la personne à qui vous voulez répondre.

DM (ou “d”) : Direct Message. En ajoutant un “d” tout simple, suivi d’un espace, devant le pseudo d’un membre, vous lui adressez un message privé. Seul lui le verra et pourra le lire, comme un email, et il pourra vous répondre directement de la même façon.

Notez que toutes les fonctions mentionnées dans ce billet sont décrites dans le contexte d’une utilisation dans le site Twitter, ce qui les rend laborieuses et peu pratiques à utiliser. Tous les utilisateurs réguliers de Twitter ne passent plus par Twitter.com depuis longtemps, mais utilisent des applications tiers qui proposent une interface bien plus pratique. Ce sont des petits logiciels à installer sur son ordinateur, qui rendent l’utilisation de Twitter intuitive et ludique.
Les principales sont Seesmic Desktop et TweetDeck.

Concernant l’usage mobile de Twitter, il existe une version universelle adaptée à tous les mobiles, accessible à cette adresse : http://m.twitter.com. Chaque système d’exploitation mobile a aussi son “client” Twitter, que ce soit BlackBerry, Windows Mobile ou Symbian (Nokia). Concernant l’iPhone, et pour parler de celle que je connais le mieux pour l’utiliser plusieurs fois par jour, je vous conseille TwitterFon, qui est à mon avis, et de loin, la meilleur application Iphone pour Twitter.

Pour conclure ce tour d’horizon, que j’aurais bien intitulé Twitter pour les nuls si d’autres ne l’avaient déjà fait avant moi, je vous conseille justement la lecture des articles suivants :
- Twitter pour les nuls chez Etienne Chabot
- Comment bien débuter avec Twitter chez Chrogeek
- Quel usage professionnel pour Twitter ? chez Conseils Marketing
Allez, vous avez la parole maintenant : gazouillez comme des pros.
Articles sur le même sujet :
- Petite modification dans l’onglet Replies de Twitter
- DailyRT, comme Digg, mais pour Twitter
- Retrouvez votre date d’inscription à Twitter avec whendidyoujointwitter
- Twitter : 10 façons d’augmenter votre nombre de followers
- Happy Tweets mesure votre humeur sur Twitter
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 20/05/2009. |
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Un « chaînon manquant ». C'est avec cette expression scientifiquement sans signification mais qui frappe toujours les esprits que ce petit squelette de mammifère a été présenté à la presse à l'American Museum of Natural History de New York. La nouvelle a fait mouche...

Peu à peu le voile se lève sur le rapprochement de bit.ly, un service de gestion de liens pour le web social, et Twitter, la star montante du web.
Le premier n’est connu que des spécialistes : Bit.ly propose, outre de raccourcir l’url d’un lien bien trop long pour pouvoir être posté sur Facebook ou Twitter, des services d’analyse statistiques sommaires mais très ergonomiques, et des fonctionnalités sémantiques qui devraient être visibles sous peu.
Bit.ly est de plus en plus populaire, et la décision, avant hier, annoncée par Twitter d’en faire son service de gestion de lien officiel, est un événement d’une importance capitale dans le Landerneau des technologies.
Concrètement, une histoire de business
Les relations entre Twitter et Bit.ly sont très étroites, et ne datent pas d’hier. La subite montée en charge que va subir Bit.ly a due être soigneusement préparée à l’avance. Une source de RWW US, qui a tenu à garder l’anonymat, a indiqué que les serveurs de Bit.ly avaient été installés chez Twitter (ou tout du moins dans les même racks) depuis des mois.
Il y a un peu plus d’un mois Bit.ly annonçait un tour de table fantastique. Ron Conway, l’un des investisseurs historiques de Google, Mitch Kapor, l’inventeur de Lotus et Jeff Clavier, RockStar du capital risque, avec, derrière la maison mère de Bit.ly, Tim O’Reilly au capital, l’inventeur du concept de Web 2.0 en personne. Bit.ly a pris cet argent pour une raison simple : ils en avaient besoin pour faire face à la montée en charge qu’un partenariat avec Twitter allait leur imposer. Si ce tour de table avait été une opération de bourse, cela aurait été un délit d’initié ;-).
D’un point de vue technique, raccourcir les liens et offrir des services d’analyse de trafic est loin d’être un tâche facile. Avec déjà 50 millions de liens cliqués par semaine, les problématiques de montée en charge sont complexes. Ajoutez à cela que Bit.ly est très avancé sur la gestion de l’analyse sémantique des contenu liés, et travaille depuis le départ avec OpenCalais.
Twitter, lui, souhaite clairement rester simple (ou plutôt rester “focus”), garder son rôle de plateforme, et faire prospérer son incroyable écosystème. Mais cette position de marchand de pelles dans ce qui ressemble à une ruée vers l’or, ne l’empêche pas de se rapprocher de ceux qui ont de toute évidence trouvé un filon (ou inventé le jeans).
Alors, rachat négocié à l’avance sous conditions de succès ? La réalité et les détails du deal entre Twitter, Bit.ly, et leurs investisseurs réciproques, sont certainement complexes, mais en attendant de voir le dessous des cartes, Twitter dispose d’une équipe dédié de spécialistes, créant ce que l’on peu voir comme un outil d’analyse de buzz et de mesure de clicthrough.
Le lien et le business du lien
L’idée de base du web est simple : des pages connectées à travers des liens hypertexte. Google a changé le monde de l’internet et a gagné des sommes d’argent colossales en analysant ces liens entre les pages. Leur approche du lien et de sa valorisation était simple : plus une page est liée, plus elle fait autorité.
Mais le web n’est plus constitué que de pages comme à l’époque où Google à commencé. Aujourd’hui, le web est également plein de gens, et c’est un changement fondamental à prendre en considération dans l’économie du lien.
Les gens partagent des liens vers des pages. Par mail, sur Facebook, sur Twitter et à travers une multitude de services, dont Delicious est l’ancêtre. La société qui saura tirer de la valeur de cette activité sociale autour du lien a toutes les chances de devenir quelque chose de grand. Des sociétés comme ShareThis, AddThis et Cli.gs sont sur les rangs et s’efforcent de tirer de la valeur du partage de liens.
Bit.ly relance la course au lien
Le problème n’est pas de savoir si Bit.ly est le prochain Google, mais la technologie qu’il a mise en place pourrait s’avérer très importante pour indexer le web social. Bit.ly raccourci les liens - une étape indispensable pour les partager au sein d’un réseau social - mais il fait bien plus. Il analyse la page lié, en tire les concepts et les sujets traités, et fourni des statistiques en temps réel sur la provenance des clics et leur nombre.
Fournissez un lien à Bit.ly, il vous en donnera une analyse sémantique poussée, en dégagera les concepts, les lieux, les événements, les personnes impliquées, et plein d’autres choses encore. En pratique, pour réaliser cela, Bit.ly travaille avec Open Calais, une technologie qui, en gros, applique automatiquement des tags à vos contenus.
Propriété de Reuters, c’est l’un des webservices les plus innovants et les plus discrets de l’internet des média, qui a toutes les chance d’assurer à ce dinosaure de l’industrie de l’information un avenir florissant, bien plus ensoleillé qu’un AP ou un AFP (disclaimer : ReutersCalais est un sponsor de ReadWriteWeb).
Ajoutez à cette fabuleuse machine sémantique l’arrivée prochaine d’un moteur sémantique d’analyse de sentiment - qui était dans le génome de Summize, acheté par Twitter l’an dernier et intégré depuis comme moteur de recherche : une technologie capable d’indiquer si un texte est positif, critique, enthousiaste…
Twitter se prépare à booster son ecosystème
Une fois l’intégration des deux technologies réalisée, vous pourrez demander à Bit.ly des indicateurs de tendances, comme de savoir quelles sont les pages parlant de Nicolas Sarkozy qui buzzent le plus ces dernières heures, où encore des analyses de trafic, comme de savoir d’où proviennent les internautes qui cliquent sur vos liens. On peut imaginer à terme lui faire des requêtes comme de savoir ce qui buzze en ce moment chez les traders ou les journalistes, et si les personnes ou les entreprises qui font buzzer sont acclamées ou critiquées.
Les axes d’analyse possibles sont multiples : la sémantique des pages liées, les méthodes utilisées pour partager un lien (Facebook, Twitter, l’email…), le nombre de clics générés, l’heure de chaque clic et l’utilisateur qui a créé le lien. Vous pouvez faire beaucoup de choses quand vous avez ce type d’informations sur un lien.
Au final, en y ajoutant encore plus de sémantique, notamment en analyse de sentiment, le set d’API que pourrait proposer Twitter allié à Bit.ly à l’avenir à de quoi donner le tournis tellement le champ qu’il laisserait explorer est vaste.
C’est un outil fondamental pour l’exploration non seulement du temps réel sur le web, mais également pour la recherche de la valorisation du lien en tant qu’objet social que va offrir sous peu Twitter à son écosystème.
L’avenir du lien
Bit.ly semble bien préparé pour affronter le challenge qui est devant lui, et il y a tout à parier à ce que de nombreuses startups se lancent à leur tour dans la course au lien, et cherchent à créer de la valeur avec les dimension sociale et sémantique des liens.
En ouvrant une API que Bit.ly promet sous peu, le couple Bit.ly-Twitter va de toute évidence continuer dans ce qui a fait le succès de Twitter : être une plateforme sur laquelle fleurit un écosystème riche et varié : il y a beaucoup de places à prendre.
L’analyse du partage - principale activité au sein des media sociaux - est souvent comparé à ce que fait Google : indexer le web des contenus et analyser leurs liens (les humains remplaçant les backlinks, en quelque sorte). Bit.ly n’est peut être pas le prochain Google, et les services qui se monteront sur cet ensemble pas plus, mais quelque chose d’important est devant nous. (disclaimer: owni, une startup dans laquelle je suis impliqué depuis quelques mois, est précisément positionnée dans cette économie du lien. Le .fr est un sandbox expérimental au service d’une dimension militante, les .me et .us à venir sont eux des outils centrés sur les dimensions sociales et sémantique du lien, ils ouvriront d’ici l’été)
L’avenir de Twitter ?
Avec de tels outils mis à disposition des startups dans un avenir proche, l’écosystème de Twitter est certain de voir apparaitre des solutions proposant une multitude de façons de créer de la valeur avec les liens, certaines, à coup sûr, trouveront le chemin de la monétisation. Il ne restera plus à Twitter qu’a mettre en place un accès premium à ses API pour récupérer sa part du gâteau.
On notera au passage qu’il enrichira au passage Reuters, placé de facto au centre de cet écosystème, et qui marquera là un pas décisif dans la valorisation de le l’information continue. Pendant que les autres agences de presse montrent les dents à Google, Reuters semble avoir là une stratégie bien plus fine.
A lire sur le même thème :
- Stweet parsème les rues du monde de vos messages Twitter
- Utiliser Twitter en entreprise : valeur ajoutée et intégration
- Les media sociaux, faire plus avec moins ?
- TweetDeck et Seesmic entrent dans le monde de Facebook
- Twistori, utilisation événementielle de Twitter
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Tags:Schrödinger, Sur le web, Tatouages
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