Liste de partage de Grorico
Deux vidéos captivantes de David Gribouille, un illustrateur français avec un talent gros comme ça, qui montrent la création par l’artiste de deux portraits sur l’écran de son iPod Touch avec l’application Brush pour iPhone/iTouch. Aucun autre appareil mobile à écran tactile ne permet cela.
Restez bien jusqu’à la fin, le rendu est absolument superbe.
Article original écrit par Eric et publié sur Presse-Citron, le 06/01/2009. |
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N’étant pas parisien, et prenant essentiellement le train+métro quand j’y vais, je ne connaissais pas cette offre déjà pas mal développée. Et c’est via Cédric, un blogueur toulousain axé marketing et web que je l’ai découvert.
Mobizen, c’est donc un service à la vélib’ à quelques différences près, comme l’explique bien Cédric :
Prémère étape : le contrat. Bien évidemment que vous ne pouvez pas comme cela, au dernier moment dans la rue décider d’utiliser le service Mobizen. Il vous faut pour cela remplir au préalable un contrat et montrer ainsi patte blanche (RIB, carte d’identité, permis de conduire) pour être assuré si besoin. Une fois ce contrat validé, vous recevrez vos identifiants par mail et votre carte magnétique par courrier.
Deuxième étape : la réservation. A la différence du Velib, vous ne pouvez pas prendre un voiture Mobizen quand bon vous le semble. Il vous faut pour cela la réserver. C’est aussi une approche toute logique puisqu’il n’y a sur chaque emplacement Mobizen qu’une seule voiture. Le système de réservation permet donc d’être assuré d’avoir la voiture disponible, et vice-versa cela permet aux autres de ne pas venir pour rien
La réservation fonctionne par tranches de 15min et l’heure coûte 9euros tout compris (location, assurance, essence). Cela peut parraître cher, mais en fait, vu que tout est compris, ce n’est pas tant que ça… Il y a une majoration du tarif si vous rendez la voiture en retard et inversément, il y a une diminution si vous la rendez avant.
Sinon, les grandes infos sur le service Mobizen sont les suivantes :
- Pas d’abonnement mensuel
- 9 € de l’heure
- Les voitures sont des Mercedes Classe A.
- Jusqu’à 200km effectués par réservation (0,5€ / km au delà)
- Un dépot de garantie de 150 € à l’inscription. Récupérable si vous vous désinscrivez (et que vous ne cassez pas la voiture ;))
- Votre compte est ouvert en le créditant de 100 € minimum
- Tout compris : carburant, assurance, entretien…
- Réservation par internet ou téléphone
Je vous invite aussi à aller découvrir son autre intéressant billet sur l’analyse marketing de Mobizen, comme ces grandes “caisses” qui sont livrées au moment de l’ouverture d’un nouvel emplacement, ainsi que d’autres témoignages d’utilisateurs sur le service, comme celui de Xuoan, un des Ben&Jerry’s blog, qui a fait un bon petit dossier en 3 parties sur les offres d’auto-partage à Paris.
Oups... pour voir la vidéo il faut aller sur notre site...cliquer ici !
Son nom est Kevin Polof. Interrogé sur
l'utilité de placer sur le mobilier urbain bruxellois des centaines
d'écharpes roses identiques et des affiches à l'effigie d'un visage
d'une jeune femme, il répond : « Tout a commencé le 22 décembre.
J'ai rencontré cette fille dans le train Bruxelles-Liège de 10h41. Elle
m'a cloué sur place, pas pu parler ni bouger, juste le temps de la
dessiner pour imprimer son visage sur papier. Elle a oublié son écharpe
sur son siège en partant, j'ai pris ça comme un signe du destin et je
me suis donné jusqu'au 24 janvier pour la retrouver… ».
Voilà pour l'histoire, la romance. La réalité est tout autre. En fait, pas tant. Juste entre le buzz, le teasing et le marketing viral.
Le buzz. Des écharpes roses, toutes identiques, qui fleurissent autour du coup de statues, qui garnissent du mobilier urbain, des affiches à l'image d'une jeune femme, toujours la même, sur les murs de la capitale, c'est sûr, on en parle. Et le bouche-à-oreille de questionner : à qui appartient cette écharpe, qui est cette mystérieuse jeune femme et qui se cache derrière Kevin Polof au nom sorti tout droit d'un roman policier à la Stieg Larson ? Et la rumeur d'essayer de répondre, de se répandre sur la ville.
Le teasing. Parce qu'après les écharpes, les affiches, il y aura des roses déposées dans les arbres de l'avenue de l'Université à Ixelles, une écharpe géante déployée dans un parking du quartier Dansaert et d'autres actions qui, à chaque fois, en diront un peu plus sur la mystérieuse quête et son sens caché. Avec, comme date fatidique, le 24 janvier.
Le marketing viral. Parce que pour en savoir toujours un peu plus sur l'amoureux, la belle inconnue, les écharpes et les roses, il s'agit de rallier une communauté, celle de Kevin Polof, via deux blogs qui ne connaissent pas de soucis communautaires, www.20jours.be ou www.20dagen.be, sur Facebook, à Kevin Polof évidemment, sans oublier Youtube avec toujours Kevin Polof en mot-clef.
Et la boucle est bouclée, le message progressivement distillé, le futur consommateur conditionné.
Au fait, on sait ce qui se cache derrière tout ça. Mais on ne dira rien, parce qu'on l'a promis. On dira juste que via la liste d'amis Facebook de Kevin, certains noms appartiennent à la haute sphère publicitaire. On vous dira aussi que l'anagramme de Kevin Polof peut révéler bien des senteurs et que les effluves de sa croisade rose embaumeront plus d'une belle après le 24.
(Source: lesoir.be)


