Le restaurateur rapide Burger King offre un hamburger gratuit à quiconque retirera 10 de ses faux potes de son profil Facebook.

La promotion “Whopper pas content” a été lancée à New York sous le slogan “Whopper Sacrifice”.

En gros vous avez à choisir entre dix bouchées de Whopper ou dix de vos prétendus amis. C’est particulièrement cruel et digne des Grecs anciens de placer des mortels devant de tels choix.

Vous devez télécharger une application afin de participer au massacre et vos ex-potes recevront le message “You have been sacrificed for a free snack” (vous avez été sacrifié pour une bouchée).

L’Inq
Burger King

Traduction et adaptation d’un article de Nick Farrell pour INQ.

via Korben de Korben le 12/01/09

4accordsqy8 Définition de lindustrie musicale

Industrie musicale = 4 accords merveilleux qu’on nous remixe depuis des années et qu’on nous vends sous forme de CD, concerts, MP3 avec ou sans DRM, clips, DVD, BO de films, et j’en passe…

La preuve :



Et oui, il s’agit des mêmes 4 petits accords qui sont joués en boucle par le groupe The Axis of Awsome et c’est énoooooorme :-)

[Source et photo]

via SecuObs.com le 25/12/08
Pramana est une nouvelle approche des systèmes de CAPTCHA, elle consiste à analyser le comportement des utilisateurs afin de déterminer, en fonction de modèles prédéfinis, si ceux-ci sont des humains ou des robots dans le but de choisir automatiquement une réponse appropriée pour une action donnée.

via Numerama.com - Magazine le 02/12/08

Le projet de filtrage des contenus pédopornographiques présenté en juin dernier par Michèle Alliot-Marie commence à se préciser. Lundi, la ministre de l'intérieur a indiqué qu'elle avait adressé aux fournisseurs d'accès à Internet le texte d'un article de loi relatif au blocage des sites qui hébergent des contenus ou des réseaux pédophiles. Notre confrère PC Inpact publie l'article en question, qui sera ajouté à la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), dans le cadre de la future loi de programmation de sécurité intérieure qui devrait être présentée début 2009.

[Lire la suite]

via PC INpact de nicolas.g@pcinpact.com (Nicolas.G) le 01/12/08
La ville de Portsmouth sera la première du Royaume-Uni à inaugurer une nouvelle manière d'appréhender les criminels, avec une toute nouvelle génération de caméras qui alerteront les autorités en cas de comportement suspect.

via Les dernières actualités de Futura-Sciences de futura-sciences.com le 04/12/08
En 1960, le grand physicien Freeman Dyson proposait un moyen simple pour repérer dans la Galaxie des civilisations extraterrestres très avancées. Gourmandes en énergie, elles devraient finir par coloniser leur système solaire et construire une sphère entourant leur étoile pour en utiliser toute l'énergie rayonnée. Depuis quelques années un chercheur du Fermilab a entrepris de détecter de telles « sphères de Dyson ».Le nom de Dyson est familier pour tous les étudiants en physique des particules élémentaires, les cosmologistes et même les spécialistes en astronautique. Ce...

via PC INpact de david_l@pcinpact.com (David Legrand) le 03/12/08
Il y a quelques jours, Nokia mettait en ligne la nouvelle version 1.5 de l'un de ses outils qui est méconnu des utilisateurs, bien qu'il offre des possibilités plutôt étonnantes...

via PC INpact de Vincent_H@pcinpact.com (Vincent Hermann) le 02/12/08
La société BitTorrent, en charge du protocole du même nom, a annoncé un changement très important dans ce dernier. En effet, au lieu de se baser sur le TCP, la prochaine version du protocole devrait utiliser l'UDP.

via InternetActu.net de Jean-Marc Manach le 02/12/08

A qui appartiennent les données publiques ? Et comment faire pour les réexploiter dès lors qu’il est interdit de s’en resservir sur des plateformes commerciales ? La question s’est crûment posée, ces dernières semaines, à l’occasion d’un concours lancé en Grande-Bretagne, lorsque l’on s’en aperçu que les gagnants n’avaient pas le droit de réutiliser les données que le gouvernement leur avait proposé de réutiliser, et donc de mettre en oeuvre les projets pour lesquels ils avaient été primés.

Free our dataSouvenez-vous, en 2006, le quotidien britannique The Guardian lançait une campagne, Rendez-nous les joyaux de la Couronne, et un site dédié, Free Our Data, pour que les données publiques puissent être utilisées par les contribuables qui les ont, in fine, payées.

En réponse, le gouvernement mettait en place une commission, la Power of Information Taskforce, pour améliorer le partage des données, et leurs exploitations. En 2008, il lançait également un concours, Show Us A Better Way (Montrez-nous une meilleure voie) pour récompenser les meilleurs projets de réutilisation des données publiques, comme nous vous l’expliquions en septembre. .

Les organisateurs avaient pris, comme exemples, FixMyStreet, un service proposant aux internautes de rapporter les incivilités, dégâts, graffitis et autres problèmes à l’échelle locale, Rate your prison, qui permet aux familles et proches de détenus d’évaluer l’état des prisons britanniques, FarmSubsidy, qui tente de répertorier la répartition des subventions agricoles européennes, ainsi qu’un outil de cartographie de la criminalité (voir cette présentation).

Les cinq projets récompensés (sur plus de 450 postulants) n’ont finalement rien à voir avec cette fibre sécuritaire ou de sousveillance, préférant tenter de repondre à des problèmes plus prosaïques.

La carte des épaves dans la MancheLe premier prix revient ainsi à un projet de site web proposant de répertorier, à partir de son code postal, ce que les autorités du cru proposent de recycler, ou pas, comment, et qui contacter pour cela (les collectivités locales britanniques n’ont pas toutes les mêmes capacités et offres de recyclage).

Les autres projets proposent de produire des cartes des pistes cyclables, de les personnaliser avec des balades sympas et les points à éviter, ou encore de répertorier, quartier par quartier, la carte scolaire, la liste des boîtes aux lettres et celle des toilettes publiques

Les organisateurs ont par ailleurs décidé d’aider au développement d’une interface de programmation (API) répertoriant les travaux routiers, les ressources juridiques libres, les projets financés par l’argent public (Where does my money go ?), les services ciblant les “baby-boomers” (Oldienet), les écoles ou encore les épaves se trouvant sur les côtes britanniques.

Quand l’administration parodie les Monty Python

Le Guardian souligne cela dit que ces projets se confronteront à un obstacle de taille : les données issues d’Ordnance Survey, l’agence de cartographie britannique, ne peuvent en effet être utilisées avec des services tels que Google Maps, pour cause de respect des licences légales…

Les conditions d’utilisation d’OpenSpace, l’API qu’elle a rendue publique en phase beta, précisent ainsi qu’il est interdit d’afficher des Google Ads sur ses données, ainsi que de créer des widgets pour Facebook, MySpace et autres sites sociaux commerciaux.

Alors que le Guardian ironisait sur le fait que cartographier la liste des toilettes publiques, ou encore celle de la criminalité (une promesse du ministère de l’intérieur), constituerait en soi un “crime“, la polémique enflait après que le Sunday Times ait révélé qu’il était question de privatiser les agences en charge des données publiques…

Ce qui serait la pire des choses, pour Free Our Data. Pour le président de la commission sur le pouvoir de l’information, “les données géographiques devraient être libres (et dans tous les sens du terme free)“, à savoir librement réutilisables, mais aussi gratuites.

A défaut de clore la polémique, l’Ordnance Survey vient de mettre à jour sa licence : si elle continue d’interdire la réutilisation de ses données par des tierces parties, celles-ci pourront par contre ajouter leurs données aux productions de l’organisme public… Ce qui ne rassure pas pour franchement Free Our Data, qui ne voit pas non plus pourquoi la licence, qui d’emblée a décidé de ne pas jouer la carte de l’interopérabilité, ne pourrait pas, de nouveau, être modifiée.

La petite carte qui monte, qui monte…

Pendant que les Britanniques guerroient pour savoir s’il convient de privatiser les données publiques pour mieux les exploiter, ou, au contraire, les libérer en tant que “biens communs“, certains en profitent déjà pour économiser les deniers publics, d’autres pour améliorer, bénévolement, les services publics.

Aux Etats-Unis, le concours Apps for Democracy (des outils pour la démocratie) a permis la réalisation de 47 mashups en 30 jours. Le bureau des technologies du district de Washington DC, qui voulait inciter les gens à réutiliser son catalogue de données publiques, a calculé qu’en suivant la procédure habituelle, il aurait fallu attendre deux ans pour parvenir à un tel résultat. Signe que les mentalités y sont moins frileuses qu’ailleurs, le concours devait initialement s’appeler Hack the District

Open Street MapMais le projet le plus intéressant a sans conteste été créé, il y a quatre ans, au Royaume-Uni, en réaction, précisément, à la licence restrictive de l’Ordnance Survey : OpenStreetMap (OSM) a pour objectif de dresser une carte mondiale, sous licence “libre”, et donc librement éditable, à la manière de Wikipedia.

Fort de 75 000 contributeurs, le projet avance à grands pas, d’autant qu’il permet également de qualifier la carte c’est-à-dire d’y indiquer les emplacements de parkings, de sites publics ou privés, etc. On y trouve ainsi près de 70 000 parkings, 18 000 écoles, 13 000 boîtes aux lettres, 11 000 restaurants, 7 000 cabines téléphoniques, 6 000 points de recyclage… et quelques centaines d’autres fonctionnalités ou projets dérivés, telle cette cartographie des pistes cyclables.

Le point 0 des routes de France

Last but not least, les données d’OSM seraient, selon un groupe d’universitaires, aussi fiables que celles de l’Ordnance Survey pour ce qui est du territoire britannique, et incomparablement plus pertinentes, en comparaison à Google, Microsoft Virtual Earth ou Yahoo, pour ce qui est de la ville de Bagdad :

Bagdad cartographiée

La question de savoir à qui appartiennent les données publiques n’est pas prête d’être tranchée, et soulève de nombreuses autres questions (qui régule quoi, quid de l’infobésite géographique ?). Il y en aura toujours pour qui Wikipedia est et sera moins fiable qu’une encyclopédie “propriétaire“, et d’autres pour estimer que toute donnée doit (ou peut) être rentabilisée (voir, par exemple, l’argumentaire économique du prestataire de service d’Apps for Democracy, qui prétend avoir obtenu un retour sur investissement de 4 000 %). Mais tout le monde ne pense pas que ce type d’information peut être rentabilisée.

Pendant ce temps-là, de petites mains continueront à documenter OpenStreetMap, à en développer des services, mashups, usages… Et de même que les encyclopédies “propriétaires” se mettent toutes peu ou prou à suivre le modèle Wikipedia, il y a fort à parier que les outils de cartographie ne seront jamais tant utilisés, et améliorés, que s’ils sont “libres“. Ce qui serait un juste retour des choses, pour un service public.

On notera à ce titre que le site Change.gov, le site web participatif créé par Barack Obama au lendemain de son élection afin de favoriser la démocratie participative, vient d’embrasser la licence Creative Commons By, “la plus libre des licences Creative Commons” d’après Lawrence Lessig. Ce dernier vient d’ailleurs de lancer open-government.us afin d’aider l’administration Obama à favoriser cette transition, et de promouvoir trois idées fortes :

  • les contenus publiés par le gouvernement doivent l’être sous licence libre afin d’en favoriser le partage, la citation, le “remix” et la redistribution,
  • aucune barrière technologique, telle que l’impossibilité de télécharger les vidéos postées sur Youtube, ne devrait s’y opposer,
  • la diffusion de ces contenus doit rester neutre, de sorte qu’ils soient accessibles à tout le monde en même temps, dans un format non propriétaire.

La vidéo de présentation d’open-government.us
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