Liste de partage de Grorico
Spotify est clairement le service de streaming de musique à la mode. Avant même son lancement aux Etats-Unis et la validation ou non de Spotify sur iPhone, Spotify serait en passe de lever 50 millions de dollars supplémentaires. L’application pourrait bien voler la vedette à Deezer, MusicMe, GrooveShark ou Jiwa, qui eux ne nécessitent aucun logiciel si ce n’est un navigateur et le Flash Player.
Voici les meilleurs sites ou services permettant d’améliorer l’expérience Spotify.
Les invitations pour Spotify
Vous êtes nombreux à chercher des invitations pour Spotify, alors que finalement il suffit de se rendre sur cette page pour créer son compte.
Plus d’excuse pour ne pas tester le concurrent de Deezer, sauf si vous habitez hors de la France (Belgique, Suisse, etc ? ) où le lien risque de ne pas marcher. Dans ce cas il doit me rester quelques invitations en stock.
Les playlists pour Spotify
Spotify + We Are Hunted
We Are Hunted fournit une page dédiée à Spotify pour trouver les artistes ou musiques émergents ou alors les plus consultés sur la semaine et le mois. Le design rend le service plutôt agréable pour dénicher les artistes que vous auriez pu manquer. Attention toutefois, comme pour la plupart des services de playlists internationaux, une partie des titres peuvent être inaccessibles en France.
ShareMyPlaylists
ShareMyPlaylists est très fourni en playlists pour Spotify (peut-être trop) et complet : gestion des utilisateurs, des groupes, d’amis, de blogs, etc.
Spotifynd
Spotifynd propose de trouver des playlists Spotify avec une mise en page plutôt originale centrée sur l’utilisation des tags. Il est possible de noter les listes et de consulter les mieux classées.
Spotifylists
Spotifylists est une sorte de digg-like de playlists spotify.
Spotilinks
Intéressant et en Français, mais malheureusement Spotilinks est ultra-moche! On attend vite un nouveau design
SpotyShare
SpotyShare est plutôt bien présenté et peut valoir le détour pour ses Billboards.
Spotify Playlists
Spotify Playlists fait simplement du partage et un classement de playlists, avec un design épuré plutôt réussi.
Ou encore…
spotifyfriends .com – une communauté importante d’échange de playlists Spotify.
Spotify Labels – il est possible de faire une recherche sur les labels dans Spotify avec la commande « label: ». Ce site recense tous les labels existants.
Spotylist – un site de playlists plutôt bien réalisé, avec classement par popularité et différentes catégories comme Chill, Mixes, Party, Happy, Love, Heavy.
yourspotify .com – un site très proche de Spotify Playlists, il lui manque un classement.
spotifycollections .com – site pour créer et partager ses playlists avec un affichage qui sort un peu de l’ordinaire.
topsify .com – les playlists des Tops UK, US et Suédois (avec en plus un top Rock US, Rap/R&B US et Dance Suédois)
spotifylist .com – site de playlists en anglais.
spotifylinks .com – site de playlists en anglais, plutôt limité.
spotifyparty .com – encore des playlists.
listopify .com – toujours des playlists.
Les outils pour Spotify
SpotifiTunes
SpotifiTunes est un outil qui permet de convertir sa bibliothèque iTunes en liens pour Spotify.
Spotify Mac Remote
Spotify Mac Remote permet aux possesseurs de Mac et de la télécommande Mac qui va avec de contrôler Spotify à distance.
FoxyTunes
FoxyTunes, le logiciel qui permet de contrôler les lecteurs multimedia depuis son navigateur (Internet Explorer ou Firefox) permet maintenant de contrôler Spotify. Plus besoin de changer de fenêtre pour faire le DJ.
Spot : client Spotify pour iPhone
Cliquer ici pour voir la vidéo.
Spot est un client Spotify non officiel pour iPhone installable uniquement sur les iPhone jailbreakés. Il nécessite un compte Spotify Premium pour fonctionner.
Firefox Spotify Search
Spotify Search est un plugin pour Firefox permettant de rechercher des artistes, albums ou pistes dans Spotify à partir de mots clés sélectionnés sur les pages Web depuis son navigateur.
Spotify Remote
Spotify Remote permet de contrôler Spotify à partir de son navigateur Web (sur un iPhone par exemple.)
Les contôles sont assez limités (pause, précédent, suivant) mais ça fonctionne.
Decode Spotify URIs
Decode Spotify URIs permet de décoder les URIs du type http://open.spotify.com/track/… pour obtenir le nom d’artiste, d’album et la piste correspondante. Le site affiche également les derniers singles envoyés via Twitter (et décodés).
Il me manque plus qu’un script GreaseMonkey qui fasse la même chose…
Spotify : supprimer les pubs
Le plus dérangeant avec Spotify est la présence de publicités audio entre certaines musiques, contrairement à ce que fait Deezer. Il existait une parade face à cela : Mutify qui malheureusement ne fonctionne plus aujourd’hui. Il peut quand même être intéressant de surveiller l’évolution de ce logiciel, on ne sait jamais…
L’autre solution reste évidemment de passer à un compte premium pour 9.99€/mois…
Spotify sur Songbird
Plusieurs plugins Spotify pour Songbird permettent de transformer le lecteur pour lui donner un look proche de Spotify.
Mais aussi…
Despotify – client Spotify Open-Source pour Linux nécessitant un compte Premium.
Spotify pour Android – la démo de Spotify pour les téléphones sous Google Android.
Spotify pour iPhone – la démo de Spotify pour l’iPhone.
Faire fonctionner Spotify sous Linux avec Wine – guide officiel, qui explique en plus de l’installation avec Wine comment ouvrir des URI Spotify à partir d’un navigateur.
Scrobbler la musique de Spotify vers Last.FM – option disponible dans le menu préférences.
Tout savoir sur Spotify
Spotify sur YouTube
Les dernières vidéos de développement de Spotify sont sur leur channel Youtube. On peut y voir par exemple les tests de vidéo (publicité vidéo) ou de l’application Spotify pour iPhone.
Spotify sur Twitter
Pour les infos toutes fraiches sur Spotify, ou pour poser quelques questions à l’équipe, l’idéal c’est de suivre le Twitter de Spotify, qui est tout vert bien entendu.
La naissance de Spotify
Cliquer ici pour voir la vidéo.
Et pour finir, une petite vidéo sur Vimeo de la naissance de Spotify, qui date d’il y a 10 mois.
Mais aussi…
https://www.spotify.com/blog/ – Le blog de Spotify.
https://www.spotify.com/fr/help/service-status/ – la page pour obtenir le statut du service.
Voilà! Si j’ai oublié quelque chose d’intéressant (et pas un énième site de playlists sans valeur ajoutée), les commentaires sont là pour ça!
Photo : Jon Aslund.
©PapyGeek, 2009. Voir les commentaires de "Spotify – Les meilleurs outils et services".
Voir les autres articles classés sous Musique.

The Pirate Bay l’avait annoncé… L’avenir du .torrent sera la décentralisation ! On a donc vu arriver des serveurs OpenBittorrent qui sont des trackers ouverts que chacun peut utiliser, et c’est au tour d’un nouveau genre de service de voir le jour.
Son nom : Torrage
Torrage, en langage geek, ça veut dire Torrent Storage. En gros, la raison d’être de ce site est d’héberger les .torrent, un point c’est tout. Pas de moteur de recherche, pas de communauté de téléchargeurs fous, rien ! Le minimalisme est au rendez vous.
Du coup, il ne savent pas vers quoi pointe le .torrent, ils n’ont pas de listing ni de moteur de recherche, ils n’ont même pas de tracker et surtout, ils ne conservent aucune adresse IP. Le seul moyen de retrouver son .torrent dans Torrage, c’est d’en connaitre le nom sous forme de hash donné lors de l’upload.
Torrage est donc un immense cache aveugle qui conservera votre .torrent 6 mois maximum, sauf si celui-ci a été reuploadé entre temps par d’autres personnes. Du coup, des gros sites comme EZTV ou Suprnova l’utilisent grâce à l’api fournie par Torrage.
Alors quel est l’objectif… ?
Il est simple…
- Toc toc toc, Bonjour Mr Suprnova, c’est la police, vous hébergez des fichiers piratés, je vous arrête…
- Non, plus maintenant, je n’ai aucun fichier piraté ou servant au piratage sur mes serveurs.
- Toc toc toc, Bonjour Mr OpenBittorrent, c’est la police, vous facilitez l’échange de fichiers piratés, je vous arrête…
- Non, non, je facilite les échanges c’est vrai mais je ne contrôle rien, je ne savais même pas que les gens utilisent mon tracker pour échanger des fichiers piratés ! C’est honteux ! (joue au faux prude)
- Toc toc toc, Bonjour Mr Torrage, c’est la police, vous hébergez des fichiers piratés, je vous arrête…
- Non, non, j’héberge de simples fichiers textes renommés en .torrent et je n’ai aucune information sur ces fichiers et vers quoi ils pointent. D’ailleurs, je n’incite personne à pirater, je n’ai même pas de moteur de recherche
- Aaah… Du coup j’arrête qui moi ? (l’air con)
Oui, effectivement, ça va devenir plus compliqué de définir un coupable. Torrage en tant qu’hébergeur n’est pas responsable de ce que les gens envoient sur son site mais il doit surement faire le ménage si on lui signale un .torrent pirate.
Bref, maintenant, avec OpenBittorrent + Torrage, chacun peut monter son petit moteur de recherche de torrent, avec un minimum de moyen. Seul risque que je vois ici, c’est si Torrage ferme tout simplement… Au chiotte les .torrent
Enfin, je pense qu’ils ne sont pas trop con et qu’on devrait voir apparaitre des clones de Torrage qui se synchronisent avec lui (ou qui possède plus ou moins le même contenu). De toute façon, les utilisateurs de bittorrent copyrightés ont bien compris que pour survivre, les systèmes d’échange doivent s’ouvrir et se multiplier à l’infini pour qu’à l’avenir n’importe quelle fermeture de service (TPB, Torrage, Suprnova, OpenBittorrent…etc) passe complétement inaperçu grâce à l’abondance des autres sources de .torrent.
J’ai l’impression que dans cette guerre contre le téléchargement, les gouvernements sont en train de créer à cause de leurs répressions, un espèce d’hydre, un monstre à plusieurs têtes sur lequel ils n’ont déjà plus aucun pouvoir.
En juillet dernier, le W3C portait un coup
d'arrêt au développement du standard HTML5 en supprimant des spécifications les
codecs supportés (rappelons en effet que le format HTML5 ne nécessitera plus de
plug-in pour la lecture des fichiers audio et vidéo, ce qui devrait mettre un
terme à l'hégémonie d'Adobe Flash sur le web). En effet, aucun consensus n'a
réussi à se dégager entre le format ouvert Ogg Thera (soutenu par la fondation
Mozilla et Opera Software) et le format sous licence H.264 soutenu par Apple.
Apple refuse en effet de soutenir le format Ogg Theora par manque de
compatibilité matériel, et surtout car il pourrait potentiellement réveiller
des détenteurs de brevets qui pourraient revendiquer des royalties (même si le
format est en principe ouvert). Opera et Mozilla refusent le H.264 à cause des
coûts et des droits de licence. Et pendant que Microsoft réfléchit à
implémenter le support de la balise <vidéo> dans Internet Explorer,
Google a implémenté les 2 formats dans Chrome... tout en repoussant les 2
solutions. En effet, la licence du H.264 est incompatible avec la version open
source de Chrome (Chromium), et la qualité par bit d'Ogg Theora ne serait pas
adaptée au volume géré par YouTube. En conséquence, le W3C va laisser la guerre
des formats perdurer, jusqu'à ce qu'un standard de fait s'impose (ce qui risque
de prendre plusieurs années).
Mais Google a déjà une idée en tête. Imposer la solution grâce à son arme YouTube. Or Google vient d'annoncer le rachat de la société On2 Technologies pour 106,5 millions de dollars, une opération qui sera finalisée en fin d'année. Si Google n'a encore rien dévoilé de son objectif, les spéculations se multiplient. On2 est en effet spécialisé dans les technologies de compression vidéo, et a développé plusieurs codecs (VP3, VP4, VP5, TrueMotion VP6, TrueMotion VP7 et VP8). La société, bien que hautement déficitaire, possède des clients de renom (AOL, Skype, Nokia, Adobe, Sony, Yamaha...), et il semble certain que Google se prépare à exploiter ces technologies pour son service de vidéo en streaming YouTube. Mais Google pourrait également ouvrir le code source de son codec VP8 (jugé par certains comme supérieur au H.264) pour permettre son adoption par toute l'industrie au sein du standard HTML5. Et justement, la nouvelle version beta de Chrome (la 3.0.195.4) introduit le support du HTML5.
Une autre bataille se profile au sein de l'HTML5 : celle de la 3D. Google a ainsi introduit le plug-in O3D, qui s'oppose au Canvas 3D JS Library (C3DL) de Mozilla. Le Kronos Group, qui est en charge des spécifications des standards OpenGL et OpenCL, va tenter d'unifier les deux solutions d'ici le premier semestre 2010 avec le WebGL, permettant de gérer OpenGL ES 2.0 avec le Javascript.
Nicole Hyman vit en Israël, elle est passionnée par les média mobile — entendez par cela les média qui se consomment avec des technologies mobiles — et se définit comme une geek qui cherche a rendre le monde meilleur ‘un Tweet à la fois’. Cet article a été traduit par Pauline Ratze, étudiante à l’École de traduction et d’interprétation de l’Université de Genève.
Une jeune start-up israélo-palestinienne, G.ho.st rejoint Microsoft et Google dans la course au développement d’un système d’exploitation virtuel permettant à l’utilisateur d’accéder à ses fichiers et ses logiciels via Internet.
Lancé en version beta le 13 juillet, G.ho.st , propose à ses utilisateurs 15 GB d’espace disque gratuit et diverses applications pour éditer des documents (textes, présentations, feuilles de calcul…). Le système offre la possibilité de gérer e-mails, photos, vidéos, marques-pages et options depuis n’importe quel ordinateur et appareil mobile disposant d’un accès Internet. Ce système d’exploitation est actuellement disponible dans 20 langues, y compris l’hébreu et l’arabe. G.hos.t apprécie les améliorations apportées aux traductions et les contributions dans de nouvelles langues qui rendent le système d’exploitation accessible au plus grand nombre d’utilisateurs possible.
Voici une vidéo expliquant pourquoi un tel système a été développé :
C’est le slogan associé à ce système d’exploitation, “No walls” (Pas de murs) qui a réellement provoqué l’enthousiasme. G.ho.st fait tomber les barrières non seulement dans le domaine technologique en détachant les données des appareils, mais également en politique.
Le système d’exploitation virtuel est le fruit d’une rare collaboration entre des équipes israéliennes et palestiniennes se trouvant de part et d’autre du mur de Gaza. L’entreprise G.ho.st a été fondée en 2006 par Zvi Schreiber, un homme d’affaires israélien, et par Elias Khalil, ingénieur en chef palestinien.
Aucune des équipes n’a eu l’occasion de visiter les bureaux de l’autre. En effet, les Palestiniens se voient généralement refuser les permis nécessaires pour entrer en Israël et les Israéliens ne sont pas autorisés à voyager dans certaines zones de la bande de Gaza. Les deux équipes communiquent donc essentiellement par vidéoconférence. Comme l’explique le site web de G.ho.st :
Les fantômes [ghosts en anglais] peuvent passer au travers des murs et le premier mur que G.ho.st permet de traverser est celui de plus de 600 kilomètres de long qu’Israël construit dans la bande de Gaza qui sépare le pays des Palestiniens. Ce même mur qui sépare physiquement l’équipe de G.ho.st en deux. Heureusement, grâce à Internet et à une collaboration efficace entre être humains, il est possible de passer outre les obstacles physiques.
Jusqu’ici la plupart des commentaires concernant le système d’exploitation sont positives. En voici quelques uns laissés sur Twitter :
Système virtuel de fichiers développé par une équipe israélo-palestinienne. Très utile, plus besoin de s’envoyer ses fichiers par e-mail : http://g.ho.st/
Je pense que G.ho.st a un énorme potentiel pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’acheter un ordinateur mais qui ont accès à un. Allez jeter un œil à G.ho.st
wllm :
Pourquoi est-ce qu’on pourrait pas simplement tous s’entendre comme eux ? http://bit.ly/MySDY #cloudcomputing #g.ho.st #palestine #israel #cloudheads
Certains commentaires traduisent un intérêt pour de futures utilisations et développements du système d’exploitation:
@Ew4n La version pour mobile fait défaut, mais j’imagine que G.ho.st sera très utile pour les personnes possédant un équipement ultra basique et un accès à un ordinateur partagé.
Quelqu’un utilise g.ho.st avec ses élèves? Ça pourrait résoudre les problèmes de protection de fichiers et de stockage dans les écoles. Plus besoin d’énormes serveurs ?
Quel que soit la manière dont ce système d’exploitation ce développe, qu’il soit un succès ou non, G.ho.st est la preuve qu’il est possible pour deux parties séparées par un conflit de collaborer si elles imaginent un monde sans barrières.
Cet article a été publié sur GlobalVoices. Il est sous licence CC-by-3.0
Peer Guardian is without doubt a popular security software that uses blacklists to block connection attempts to a computer system. Various blacklists are provided including those listing IPs of anti-p2p organizations, government and educational IPs but also adware and spyware servers. A problem that users of Peer Guardian experience are crashes and several other issues which can be mainly attributed to the fact that the security software has not been updated in the last two years.
Peer Block is a fork of Peer Guardian that tries to address these issues. It is actively developed and provides the same functionality (but with less problems) than Peer Guardian.
Users can download Peer Block from the official website. It offers a selection of IP blacklists that can be subscribed to. By default only the P2P blacklist is selected during setup. It is possible to select other blacklists which will then be updated at the first startup of the application.

Regular updates of the blacklists are configured automatically with the option to change the frequency in the settings. The interface itself looks like the Peer Guardian interface.
Peer Block supports all popular Microsoft Windows operating systems including Windows 7, Windows Vista and Windows XP. It is the perfect alternative for users who are experiencing problems with Peer Guardian or prefer a software that gets updated regularly.
Tags: ip blacklist, p2p software, peer block, peer-guardian, security-software, windows softwareRelated posts
Many computer users have one thing in common: They drink coffee, lots of it. The coffee dregs usually lands in the bin. This can be a thing of the past if the eco-friendly printer RiTi makes it from concept to prototype in the near future. The RiTi Printer replaces traditional printer ink with coffee or tea dregs. Anyone who ever tried to print with coffee grounds knows that the colors are lighter than printouts with printer ink. They are on the other hand perfectly readable which might make them a good alternative for internal use.
The concept of the RiTi printer goes further than that. It does not require a power source for the actual printing process which is also something that traditional printers require. The printout is created by moving the ink case left and right manually. This obviously means that this method is not suited for printing out many papers at once.
Users who work regularly with printers might not be inclined to give that new printer concept a try as it opens a can of questions and possible problems:
- It is not practicable to print many documents
- The quality of the printout differs
- Only black and white printouts
- Coffee or tea dregs required to print
The RiTi printer could on the other hand prove to be the printer of choice for environmentally interested users who do occasional printouts.
source Greener Gadgets
Tags: coffee ink, computer printer, eco-friendly printer, printer, printing, riti printer, tea inkRelated posts
Michael Kirby, qui fut juge à la Cour Suprême Australienne de 1996 à 2009, a durant un gala organisé l’année dernère par l’association des entrepreneurs de Internet Australien fait un long discours sur la régulation de l’internet, au cours duquel il a cité la France à plusieurs reprise. Si vous lisez l’anglais, nous ne pouvons que vous recommander de le lire.
En voici un extrait qui a particulièrement retenu notre attention.
“Nous arrivons à un moment dans l’histoire où de plus en plus, la loi sera explicitement exprimé non pas dans décrets, votés solennellement par le parlement, et envoyés au Gouverneur général pour qu’ils soient promulgués, mais dans la technologie elle-même. Ce que Lessig appelle le “Code”. Inscrit dans le Code, et valable sur le plan international, effectif à travers les frontières, d’une façon dont on ne pouvait même pas rêver hier, la loi s’appliquera, appliquée par la technologie elle-même.
C’est une évolution nouvelle et très importante. C’est une évolution qui n’a pas été initiée par des législateurs d’une façon démocratique. Il ne s’agira pas de régler des équilibres et d’ajuster la balance entre un droit à l’usage, la liberté d’expression et la protection du droit à la propriété intellectuelle. Cela ne se fera pas ainsi. Cela se fera dans les grandes entreprises, qui ne penseront qu’à protéger leurs intérêts”
Dans un pays comme la France, où le niveau de compétence en matière de technologies est particulièrement faible parmi les législateurs et les politiques, et à l’heure où la loi est sur le point, ici aussi, se s’inscrire dans le Code, nous manquons profondément de réflexion sur ce tournant, capital et critique pour l’avenir, que prend le pouvoir législatif et le pouvoir juridique, composantes essentielles de notre démocratie.
Si vous êtes l’un d’entre eux, ou que le sujet vus interesse, je ne saurait trop vous conseiller un livre essentiel : Code, de Lawrence Lessig, qui en est à sa seconde édition (d’où le 2.0).
Il est téléchargeable gratuitement sous forme d’eBook (en licence Creative Commons, bien sûr) ou disponible à l’achat chez Amazon. Il n’existe pas à ma connaissance de traduction Française, ce qui est fort regrettable.




































