Liste de partage de Grorico

C’est Astroman, fidèle lecteur de Korben.info qui a eu la chance de faire parti des 3000 privilégiés ayant eu un accès à la béta de IPredator, le service de VPN anonyme de The Pirate Bay. Et comme Astroman est un chic type, il nous a fait partager ses retours d’expérience.
Voici donc quelques captures d’écran du service ouvert ainsi que ses benchmarks !
Voici la façon dont il a configuré son ordinateur pour faire passer ses connexions sur le VPN :
Et après un petit test de localisation d’IP, Astroman est donc devenu Suèdois !!! w00000t !!

Voici enfin pour terminer ses benchmarks ! Vous allez voir que le service niveau vitesse n’est pas si dégradé que ça !
Sa config :
- Windows Vista SP2
- 2 Go de RAM
- Réglages uTorrent : illimité en download, limité à 70 ko/s en upload (90 ko/s si aucun download en cours)
- Au dessus de 90 ko/s en upload, ma connexion sature et le surf devient impossible.
Le test de bande passante :
Sans Ipredator :

Avec Ipredator :

Et ses tests de téléchargement / upload (il a limité volontairement son upload à 20 ko/s) :
Test 1 : Download de « Linux Mint 7 Gloria»
- Taille : 697.16 MiB
- URL : http://thepiratebay.org/torrent/4914250 … in_Edition
- Type : tracker BitTorrent public
- Seeders : 266
- Leechers : 32
Sans IPredator
- Temps total de download : 17 minutes
- Moyenne download : 705 ko/s
- Max download : 742 ko/s
Graphique :
- Temps total de download : 19 minutes
- Moyenne download : 628,9 ko/s
- Max download : 698 ko/s
Graphique :
Test 2 : Download de « ******************»
- Taille : 696.66 Mo
- URL : http://www.guiks.net/torrent/*****/**** … **********
- Type : tracker BitTorrent francophone privé
- Seeders : 65
- Leechers : 10
Sans IPredator
- Temps total de download : 17 minutes
- Moyenne download : 692 ko/s
- Max download : 750 ko/s
Avec IPredator
- Temps total de download : 21 minutes
- Moyenne download : 547 ko/s (NB : une brusque baisse du download est apparue aux alentours de la 5ème minute ; le débit est alors descendu à 50 ko/s avant de remonter quelques dizaines de secondes plus tard)
- Max download : 699 ko/s
Bref, d’après ce que j’ai pu voir, effectivement les débit sont dégradés mais si peu que ça reste quand même intéressant, et le petit prix de 5 € par mois casse la baraque. Reste à voir ensuite à plus grande échelle (avec + de 3000 personnes) mais connaissant The Pirate Bay, c’est comme avec Uncle Ben’s… toujours un succès
Vivement
Encore merci à Astroman d’avoir partagé ça avec nous tous, c’est vraiment sympa. Je vous invite d’ailleurs à aller voir son forum Quoid9 où il y a l’air d’avoir une bonne ambiance !
Jean-Paul Huchon, président du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), a annoncé aujourd'hui que l'autorité régulatrice des transports publics s'engage à rendre possible, au cours du deuxième semestre 2010, l'achat de tickets grâce aux téléphones portables NFC ((Near Fiel Communication - Onde à courte portée).).
"Fin 2010 ce sera en route. C'est un cahier des charges très lourd à la fois pour le STIF, les opérateurs de transport et les opérateurs de téléphone", a déclaré M. Huchon.
Le "téléphone-ticket de transport" permettra d'acheter et de charger un titre de transport sans faire la queue aux guichets ou passer par les bornes habituelles.
"Pour l'usager ce sera le même prix", a souligné Jean-Paul Huchon, faisant valoir que cette nouvelle technologie NFC (connexion radio à courte distance) permettra d'"économiser du temps avec beaucoup plus de confort".
A terme, plusieurs outils pratiques, tels que la recherche d'itinéraires, des horaires, seront développés sur la puce NFC.
Le NFC devrait devenir l'une des innovations majeures des transports publics pour les années à venir.
Le NFC désigne la technologie du mobile sans contact : une nouvelle génération de téléphones, capables d'interagir avec leur environnement et de gérer les échanges grâce à une puce et des antennes spécifiques. Il suffit ensuite d'approcher le portable d'un lecteur pour déclencher une action : accès à une page d'information sur une borne publique, validation d'un ticket de transport, paiement d'un achat…
Dans le transport aérien, Air France teste depuis avril dernier la technologie à l'aéroport de Nice. Munis d'un téléphone NFC, les passagers n'ont qu'à présenter leur mobile devant une borne dédiée pour valider leur billet d'avion.
Cette nouvelle méthode a au moins le mérite d'être très simple. Elle vient d'être proposée, par une publication dans la revue Nature, par Damon Matthews, du départ...
Depuis dejà quelques années, le tagging est entré dans les mœurs de bon nombre d’internautes. On trouve des tags partout : sur les blogs, sur YouTube, sur Flickr… Mais un problème de taille subsiste : quand vous mettez en ligne les photos de vos dernières vacances en Bretagne, les tagguez-vous “Saint Malo” ou “st malo” ? Comment s’assurer dès lors que vos contenus seront correctement identifiés, que d’autres contenus pertinents pourrons lui être associés ? Et quand vous rencontrez le tag “Orange”, comment savoir s’il s’agit de France Télécom ou d’un fruit ?
Common Tag est un nouveau format pour le tagging qui crée des références à des concepts définis de façon concrète explicite, qui ont leur propre metadonées et leurs URLs URIs. Avec Common Tag, les éditeurs peuvent facilement créer des groupes thématiques de contenus, créer des liens entre leurs contenus, enrichir des pages avec des données extérieurs à celle-ci, etc…
Common Tag est une initiative qui regroupe une sélection de sociétés parmi les plus en pointe dans la sémantique : AdaptiveBlue, DERI (NUI Galway), Faviki, Freebase, Yahoo!, Zemanta et Zigtag.
Sur le site de Common Tag, on peut lire que le format a été développé pour dépasser les limitations du tagging et pour aider tout le monde, les utilisateurs finaux, les éditeurs, et les développeurs, à mieux profiter de leurs contenus. Avec Common Tag, le contenus est taggué avec un concept unique et bien défini. Tout ce qui se rapporte à Saint Malo est taggué avec le concept de Saint Malo, et tout ce qui se rapporte à une orange est taggué avec l’orange en tant que fruit. Common Tag donne également accès à des métadonnées utiles qui définissent chaque concept et décrivent comment les concepts sont liés les uns aux autres. Les métadonnées pour le tag Nicolas Sarkozy indiquent par exemple qu’il est président de l’Etat Français et qu’il est marié à Carla Bruni Sarkozy.
Le projet se donne pour but de permettre aux contenus d’être faciles à trouver et autant connectés les uns aux autres que possible. Ses initiateurs espèrent également rendre ainsi les contenus plus attractifs pour les lecteurs. Quand une application web arrive à déterminer à quel contenu elle a à faire, l’interface utilisateur peut faire des progrès fantastiques.
Le site donne l’exemple d’un développeurs créant une application qui utilise un article concernant le dernier film de Star Trek qui propose le DVD à l’achat sur la même page (culture geek oblige). “Si l’éditeur et le marchand utilisent Common Tag, l’application est en mesure de créer facilement un lien entre les deux, sans avoir besoin de deviner (avec plus ou moins de succès) le sens des contenus proposés par les deux services.”
Les tags sont en RDFa, un format standard pour définir les données au sein de HTML. Le code nécessaire peut se trouver dans le guide utilisateur de Common Tag, et pour en savoir plus, un groupe ad hoc a été créé chez Yahoo!.
Andraz Tori, le directeur de la technologie de Zemanta, avec lequel nous avions échangé longuement sur les avancées à venir dans le secteur de la sémantique lors de son dernier passage à Paris, raconte que l’idée de Common Tag est venu lors d’une conversation informelle avec Peter Mika de Yahoo! sur la façon la plus simple pour les éditeurs d’utiliser au mieux leurs contenus en les taggant sémantiquement”. “Nous avons vu dans Common Tag un moyen de rendre les contenus plus faciles à trouver, à interconnecter, afin d’en proposer une lecture plus engageante”.
“L’expérience nous a montré que nous avions besoin d’un écosystème riche dès le départ, pas seulement d’un projet universitaire, mais d’un véritable effort industriel. De toutes évidences, l’idée a été bien reçue.”
Concernant l’adoption par les éditeurs et les developpeurs de Common Tag, Tori ajoute que “c’est la première fois qu’autan de sociétés se sont réunies pour proposer un standard en matière de tagging. Nous avons construit ce travail sur la base de travaux universitaires existants, sur lesquel nous avons ajouté un intérêt pour les entrepreneurs à se saisir du sujet”.
Initialement développé pour la langue anglaise, le projet n’est en rien fermé à d’autres langues, comme le souligne Andraz Tori : “imaginez qu’un article soit taggué avec le ville de Vienne via dbpedia, si vous regardez sur la page dbpedia vous constaterez que l’abstract du tag est disponible en différentes langues, vous pouvez dès lors choisir celle qui vous convient. Le même dbpedia ne le propose pas encore, mais si vous utilisez une autre ressource libre comme Wikipedia, vous y trouverez en bas à gauche de la page sur Vienne sa traduction en différentes langues. On peut ainsi passer du tag Vienne à son équivalent en arabe ou en chinois (et bien sûr en Français). Comme ces données sont accessibles dans des bases de données ouvertes, nous pouvons très bien ajouter des fonctionnalités supplémentaires afin de s’adapter à la langue de l’utilisateur ou des contenus.”
Zemanta, la société qu’à fondé Andraz Tori, a développé une technologie fantastique, proche, d’une certaine façon de Open Calais mais avec une approche radicalement différente en termes d’usages. Mais celle-ci ne sait manipuler que la langue anglaise. Lors d’interminables conversations, Andraz a toujours insisté sur le fait qu’il était hors de question qu’il en soit autrement, pour de simples questions de coûts.
Open Calais, qui dispose d’infiniment plus de moyens (c’est Reuters qui est derrière et qui - IMHO - base une large partie de sa stratégie, si ce n’est de son avenir, sur le web sémantique) sait manipuler d’autres langues mais s’avère pour l’instant assez décevant dès qu’il traite autre chose que la langue de Shakespeare. D’une façon générale, la sémantique, le jours où elle rendra de réels service aux utilisateurs (c’est déjà le cas avec Zemanta ou adaptativeBlue par exemple), sera un service offert aux anglophones.
Avec Common Tag (qui n’a rien à voir avec les technos précités, c’est un standard ouvert), on a à faire à une approche qui peut facilement s’internationaliser. Il serait bon que des Français participent à cet effort collectif afin de s’assurer que la langue de Molière ne soit pas le parent pauvre de la sémantique, tant ce secteur est à coup sûr un immense gisement de croissance et de création de valeur pour le web de demain. Pour l’instant, on ne peut pas dire que l’on soit très bien partis, mais il n’est pas trop tard.
Dans le courant de l’été, nous reviendrons sur Common Tag à travers une longue interview avec Andraz Tori, alors si vous avez des questions, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça.
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