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Parce que plus c’est potache, et plus aime au Journal du Geek, voici la version “pixel mort sur Google Earth”. Oui, c’est très potache. Mais on vous avait prévenu.
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Many websites these days provide RSS news feeds that keep interested users up to date with the latest information posted on that website. Some websites on the other hand provide no means to keep up to date. This is the situation where a website monitor like Web Monitor comes in handy. The interesting aspect about the computer software program is that it can not only monitor websites but also news feeds, Yahoo, MSN or Google News, Google Usenet and Blogger.
Each entry consists of a url that will be monitored, a descriptive title and the choice of monitoring a website for any changes or for specific keyword appearances. Some sources that can be monitored can only be monitored by keywords. If keywords are selected it is possible to set the free website monitor to monitor the website for single keyword appearances or only if all keywords are found. The frequency can be set to seconds, minutes, hours or days with the default being 15 minutes.
The monitoring software will display alerts if changes are detected on any of the selected websites. Alerts can either be sounds, popups or both simultaneously. It will also add all alerts to the list of alerts which comes in handy if changes have been found during absence.

Websites are opened directly in a popup window with the keywords or changed parts highlighted for easier discovery.


The website monitor will run on most Microsoft operating systems. It ran fine on a Windows XP Service Pack 3 test system.
Tags: free website monitor, internet monitor, keyword monitor, monitor, monitor software, web monitor, website monitor, windows softwareRelated posts


Portable Ubuntu, est une version portable de la distribution Linux Ubuntu s’installant comme une application Windows classique.
Et comme le nom portable l’indique, l’application peut par exemple être exécutée depuis une clé USB.
Installation et lancement de Portable Ubuntu
Portable Ubuntu se présente sous la forme d’une archive auto-extractible de 438Mb qui fait un peu moins de 2Go une fois décompressée. Le système est conçu à base de Colinux Kernel, Xming et Pulseaudio.
Une fois l’archive extraite (par un double-clic), il faudra exécuter l’invite de commande en tant qu’administrateur sur Windows Vista et Windows 7. Vous pouvez faire ça rapidement en ouvrant le menu démarrer, en tapant “cmd” dans la barre de recherche et finalement en lancant cmd.exe par un clic droit sur l’icône puis “Exécuter en tant qu’administrateur“. Sous Windows XP lancer simplement l’invite de commande. Valider avec “Continuer”.
Il faut ensuite changer de répertoire pour se retrouver dans le dossier de Portable Linux.
Par exemple :
cd C:\Users\UTILISATEUR\Desktop\Portable_Ubuntu
Lancer ensuite la commande run_portable_ubuntu.bat :
> run_portable_ubuntu.bat
Autorisez les applications en cas de demande sous Vista.
Vous verrez alors apparaître une sorte de dock en haut de votre bureau identique à la barre de menu d’Ubuntu.
Vous pourrez lancer toutes les applications Ubuntu comme des applications Windows classiques :
Vous pourrez également accéder au système de fichier Windows :
Pour aller sur votre disque C, rendez-vous dans “/mnt/C“.
Ajout de la langue Française
La langue Française s’ajoute dans System->Administration->Language Support :
Il vous faudra pour cela entrer le mot de passe administrateur qui est par défaut 123456.
Selectionnez ensuite “French” dans la liste déroulante des langues. Un redémarrage de l’application sera nécessaire pour ajouter le Français.
C’est mieux en Français, non ?
Ajouter des applications
Pour ajouter des applications, il suffit de se rendre dans “Applications->Ajouter/Supprimer” et de choisir l’application voulue.
L’application s’installera dans le dossier de Portable Ubuntu et sera donc disponible au prochain lancement même si vous travaillez sur une clé USB.
Le mot de passe est toujours “123456“.
Cliquer ici pour voir la vidéo.Télécharger Portable Ubuntu
Télécharger Portable Ubuntu (438 Mb)
Les performances sont évidemment moins bonnes qu’avec les applications natives, mais cela reste correct.
Dans le même genre : andLinux.
Via.
©Papy Geek, 2009. Voir les commentaires de "Portable Ubuntu : un Ubuntu en application Windows".
Voir les autres articles classés sous Linux.
Big Brother Awards : et les « winners » sont...
Mise à jour : voir toute la cérémonie 2009 en vidéo + les remises de prix aux trois Prix Voltaire
Paris, le 5 avril 2009. — Les Big Brother Awards France, qui décernent depuis l'an 2000, des « Prix Orwell » à celles et ceux qui se sont illustrés en matière de promotion de la surveillance, d'atteintes aux libertés ou à la vie privée, ont distingué cette année :
Le ministre du budget, Eric Woerth, prix « Orwell Etat, Elus », accusé de vouloir, sous couvert de lutte contre la fraude aux allocations, créer un "répertoire commun" de la protection sociale (RNCPS), fichier central qui remet au goût du jour le funeste "projet Safari" des années 70, menant à l'interconnexion massive des bases de données avec le NIR comme identifiant unique.
Le jury a également été sensible au cas du fichier RIM-Psy, qui recense toutes les personnes allant consulter dans des établissements de santé privés et publics ayant une activité en psychiatrie. Un fichage obligatoire qui remet en cause le secret professionnel des personnels de services socio-médicaux.
Bertrand Delanoë et Christophe Caresche, son ex-adjoint à la sécurité, lauréats du Prix « Orwell Localités », pour avoir succombé aux sirènes de la vidéosurveillance, faisant allégeance à la surenchère sécuritaire du gouvernement, faisant fi des études démontrant son inefficacité. Monsieur le maire avait été prévenu de sa récompense quelques jours avant, l'un des organisateurs lui remettant en main propre une médaille factice (reproduite ci-dessous) et une "invitation" à la soirée de remise des prix. Invitation qu'il n'a pourtant pas honoré, ne prenant pas la peine d'envoyer à Montreuil quelques assistants dévoués pour le représenter... Ou alors ils sont restés très discrets.
La Mutualité française, prix « Orwell entreprises », pour avoir milité avec ardeur, aux côtés des assureurs privés de la FFSA, afin d'accéder à certaines données médicales détenues par la sécurité sociale, une brêche ouverte dans l'accès des assureurs aux données de santé, leur permettant à terme de sélectionner leur "clientèle" en contrôlant les prescriptions des médecins, surtaxant ou excluant les patients qui consomment trop de médicaments, qui font trop d'examens, bref qui sont trop malades...
Les dauphins de cette catégorie sont Lapid Consulting et ses détecteurs de mensonges pour entretiens d'embauche, et la société Thalès avec son "smart corridor".
La Caisse nationale d'allocations familiales (CNAF), emporte le prix « Orwell Novlangue », ex-aequo avec le projet de recherche Humabio. Sous couvert de lutte contre la fraude aux allocations, la CNAF a en effet commencé à utiliser la méthode IGGACE, créée par un ancien policier et visant à détecter « l'intentionnalité » du mensonge.
Le projet européen Humabio vise quant à lui à déployer des outils de biométrie "multimodale" mêlant identification du comportement (comme la démarche), analyse des ondes cérébrales et de la fréquence cardiaque... Le tout afin d'« humaniser » les contrôles d'accès dans l'entreprise, et ainsi « préserver la productivité » des employés.
Le jury a par ailleurs décidé de réserver un sort particulier à Frédéric Lefebvre, député des Hauts de Seine et porte-parole de l'UMP, nominé pour vouloir à museler le Net, à détecter la délinquance dans les maternités, et bien d'autres choses. Si son mentor Nicolas Sarkozy avait eu l'honneur d'être exclu « pour dopage et exhibitionnisme » ces dernières années, le jury, unanime, a tenu à le distinguer par une mention spéciale « bâton merdeux », qui lui va si bien pour son côté "petit caniche".
Cette haute distinction s'applique à des personnages qui parviennent à occuper le débat public avec une profonde inconsistance, ne méritant comme trophée qu'un échantillon anonyme de déjection canine. (Ci-contre, un florilège vidéo accablant - montage Regarde à vue, voir ici en plein écran).
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, enfin décorée « pour l'ensemble de son oeuvre », pour avoir augmenter le nombre de fichiers policiers de 70% en seulement trois ans, pour sa « novlangue » en matière de promotion de la vidéosurveillance, et de fabrication d'un « ennemi intérieur ». Elle a devancé un autre multirécidiviste, Xavier Darcos, avec qui MAM annonçait, le matin même de la cérémonie, un renforcement de la vidéosurveillance en milieu scolaire.
Le jury a par ailleurs tenu à décerner une mention spéciale au « zélateur anonyme », au vu du nombre de cas répertoriés, cette année, de fonctionnaires ou d'agents de services publics confondant leurs missions avec celle d'auxiliaire de police, ayant dénoncé aux autorités un certain nombre de personnes sur simples suspicions, trahissant leur secret professionnel et mettant en danger de la vie d'autrui.
Le jury a également décidé, a contrario, de décerner une autre mention spéciale afin de récompenser des initiatives individuelles de citoyens engagés dans l'aide aux migrants, personnifiées cette fois par Monique et Mireille, deux bénévoles de Calais menacées comme des centaines d'autres pour "délit de solidarité". Le 8 avril aura d'ailleurs lieu une journée d'action pour soutenir ces résistants anonymes, qui font maintenant l'objet d'un quota gouvernemental (5500 interpellations escomptées en 2009 !).
Pour compléter le palmarès du « Prix de la Vigilance », qui récompense, lui, les défenseurs de nos libertés, il a distingué ex-aequo trois collectifs : Collectif Non à Edvige, pour son travail d'alerte en matière de fichage policier ; l'Appel des directeurs d'école contre Base-élèves, le méga-fichier des enfants instaurés par le ministère de l'éducation nationale ; et enfin le Collectif Non à l'éducation biométrique de l'Hérault, qui dénonce l'installation de bornes biométriques dans les écoles (voir des vidéos illustrant ces récompenses).
Retrouvez la page sommaire du Palmarès 2009, et tous les diplômes de qui reviennent à nos vénérés lauréats.
Big Brother Awards France 2009 : The Palmares
The French Big Brother Awards ceremony, or 'Orwell Party', was held this year on Saturday 4 April, for the 9th consecutive year. The 2009 edition awarded 12 of the 35 nominees, in 6 categories, one of them being the positive 'Voltaire Award'. Armand Mattelart, a renowned professor of Information and Communication Studies, chaired the 2009 jury composed by 10 other members, among them academics, artists, and representatives from French NGOs, including EDRI-member IRIS.
Awarding almost one third of the nominees is a sign that the Jury task was hard this year, with the increase of surveillance and social control in France.
The French ministry of Interior, Michèle Alliot-Marie, received the lifetime menace award, for her 'immoderate taste for police files', which quantity has increased by 70% in 3 years, as well as for her other 'qualities' : her 'novlang' (video-surveillance is now called video-protection by French officials), her 'incitements to denouncement', and her talent to construct the 'internal enemy'.
The French ministry of Budget, Eric Woerth, received the State award. The Jury wanted to particularly alert against the centralised database RNCPS to be created, massively interconnecting data from the social sector in view of fraud fighting, using the social security number as identifier. This, of course, reminds the SAFARI project scandal that led to the adoption of the French Data Protection Act in 1978.
The award for companies was given to the French mutual insurance system, a not-for-profit organization, for 'its joint activism with private insurance companies in order to access some medical data from the social security administration'.
Paris Mayor, Bertrand Delanoë, earned the local authorities award for 'his conversion to video-surveillance', after he agreed to contribute to the government efforts in this field, increasing by 4 times the number of cameras in Paris, reaching 1200 of them in public areas.
The Novlang award has two ex aequo recipients. The first one is Humabio, an EC funded research project on multimodal biometrics, most notably relying on behavioural biometrics to 'increase freedom of movement'. The second recipient is the family benefits sector of the social security system, for having trained its employee using a method, called IGGACE, which goes even further than a simple lie detector, since it is supposed to detect 'lying intent'. The method was originally developed for the police sector.
Not only the jury gave an additional award as a 'special mention', but it also awarded two ex aequo recipients. Frédéric Lefebvre, French MEP and spokesperson of Nicolas Sarkozy's party, certainly deserved his award for his 'incompetence and insistence to control the Internet', including by supporting the French 'three strikes law'. The other recipients is the 'anonymous zealot' : having seen the number of individual civil servants who denounced irregular migrants, sometimes in breach of the professional secret, decided to highlight this phenomenon through a generic category.
Finally, the Voltaire award or positive prize was given to three ex aequo recipients, actually three coalitions that have been particularly active and gain some success : the coalition against the EDVIGE police file, the coalition of elementary and primary school directors against the central database of children (Base élèves), and the coalition against the use of biometrics in schools. In addition, another Voltaire prize was awarded, as a 'special mention', to Mireille and Monique, two volunteers who help irregular migrants based in Calais with the hope to reach the UK. This simple humanitarian help is a highly risky activity in France, a country where such help is now criminalized.
Contribution by Meryem Merzouki, IRIS, and a member of the BBA 2009 Jury.
From EDRIgram 7.7, April 8, 2009.
* kfreebsd-i386 : version GNU/kFreeBSD pour i386
* kfreebsd-amd64 : version GNU/kFreeBSD pour amd64 (x86_64)
En pratique, ce ne sont pas de nouvelles architectures matérielles mais de nouveaux noyaux. En effet, ce n'est plus le noyau Linux mais le noyau FreeBSD avec l'environnement GNU qui fait tourner cette version de la distribution Debian. Cette FAQ explique le choix du nom GNU/kFreeBSD. Le 'k' devant FreeBSD étant là pour dire qu'on utilise le noyau FreeBSD mais dans l'environnement GNU.
Pour le moment, seuls les dépôts 'unstable' (sid) et 'experimental' sont concernés. L'objectif premier est d'avoir le cœur de la distribution dans le système de construction Debian puis d'y intégrer petit à petit tous les paquets (plus de 12 000 dans Lenny par exemple).
L'ensemble des dépôts est déjà concerné, le dépôt principal en France a déjà les architectures FreeBSD :
http://ftp.fr.debian.org/debian/dists/unstable/main/binary-kfreebsd-i386/
http://ftp.fr.debian.org/debian/dists/unstable/main/binary-kfreebsd-amd64/
Une fois cette étape réalisée, il sera temps d'intégrer ces architectures dans la future Debian qui a pour nom Squeeze et qui est pour le moment dans l'état testing.
lien 1 : L'annonce sur les listes Debian
lien 2 : Debian
lien 3 : La FAQ sur le choix du nom GNU/kFreeBSD
lien 4 : Le wiki de l'architecture kFreeBSD
lien 5 : Les architectures prises en charge par Debian
Depuis son lancement, OpenMoko a rencontré un certains nombres d'écueils : changement de l'équipe de développement, retards sur le planning annoncé, problème de stabilité du matériel et des logiciels... Aujourd'hui OpenMoko se voit obligé de se séparer de la moité de ses effectifs ; selon son directeur c'est la seule façon pour l'entreprise de continuer son activité. Désormais OpenMoko se concentre sur un "Plan B", un nouvel appareil qu'OpenMoko a dans ses cartons mais sur lequel Sean Moss-Pulz a refusé d'en dire plus.
Toutefois, le développement de la partie logicielle du téléphone continue, avec une équipe réduite. Et Sean Moss-Pulz compte bien sur la communauté pour participer :
Achetez un FreeRunner, aidez-nous à corriger nos erreurs et écrivez de nouveaux programmes.a-t-il déclaré lors de la conférence.
NdM: Merci à balzane pour avoir proposé une autre dépêche sur le même thème.
lien 1 : L'article dans le journal de Berne
lien 2 : Dépêche sur Slashdot
lien 3 : Openexpo
lien 4 : L'article sur LWN
lien 5 : OpenMoko
lien 6 : Le PDF de la présentation à openexpo
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