via PC INpact de Vincent_H@pcinpact.com (Vincent Hermann) le 09/12/08
Le Khronos Group vient d'annoncer que les spécifications de la technologie OpenCL sont désormais complètes et finalisées. Comme pour l'OpenGL, le nouveau venu a pour but de tout rassembler autour d'une technologie ouverte, sans royalties et ...

via ReadWriteWeb French edition de Fabrice Epelboin le 17/12/08

Aujourd’hui, Wuala, l’une des startups que nous avons nominé dans notre top 10 international, annonce la sortie d’une fonctionnalité particulièrement intéressante.

Wuala, qui propose un service de stockage de fichiers en ligne en utilisant une technologie particulièrement sophistiquée et sécure de peer to peer, utilisait jusqu’à présent une application desktop pour permettre l’accès à vos fichiers. Désormais, vous pourrez également utiliser une interface web pour le faire.
Cerise sur le gâteau, Wuala a également rendu disponible une API qui permettra aux developpeurs de construire des applications en utilisant les services de Wuala.

Le principe de Wuala est simple : le service utilise le réseau peer to peer qu’il a initié pour stocker de façon sécurisé et crypté les fichiers de ses membres. Ceux qui partagent un peu de leur espace disque avec la communauté au sein du réseau P2P de Wuala se voient offrir l’équivalent en espace de stockage en ligne, les autres peuvent acheter un espace de stockage comme sur n’importe quel service de ce type, mais à un prix particulièrement compétitif. Les coûts d’infrastructure de Wuala sont sans commune mesure avec ses concurrents, du fait de son fonctionnement en peer to peer (il utilise les espaces disque partagés de ses membres pour stocker leurs fichiers, plutôt que ses propres disques, qui ne sont là qu’en backup en cas de problème, du coup, les frais en système de stockage et en bande passante sont considérablement réduits).

Le premier giga d’espace est gratuit, les suivants coûtent de l’ordre de 2 euro par giga et par an. A titre de comparaison, Box.net, qui n’utilise pas de telles technologies peer to peer et qui, du coup, doit supporter l’ensemble des coûts d’infrastructure, coûte aux environs de 13 euros par giga et par an. Si vous partagez 24h/24 un giga d’espace avec le réseau peer to peer de Wuala, vous obtenez un giga d’espace de stockage, pour 100 giga, vous en obtenez 100, et ainsi de suite. Autant dire que si vous cherchez une solution de stockage en ligne de vos fichiers, Wuala est la meilleure affaire que vous pourrez trouver sur le marché. Ajoutez à cela une sécurisation pointilleuse liée à un cryptage systématique des fichiers (Wuala est une startup située a Zurich, et les Suisses ne plaisantent pas avec les notions de sécurisation et de confidentialité, son fondateur que j’ai rencontré lors de la dernière Web2expo à Berlin a mis un point d’honneur à me montrer cela de façon particulièrement détaillée). Au final, vous avez là une proposition totalement disruptive sur le marché du stockage en ligne (et Dieu sait qu’on aime cela chez Readwriteweb).

Pour faire un parallèle (un peu tiré par les cheveux, mais qui fait sens d’un point de vue économique dans son rapport aux coûts d’infrastructure) Wuala est au business du stockage en ligne ce que Skype est au secteur des télécom.

L’interface web : parfaite pour le partage de photos

La nouvelle interface web de Wuala rend enfin le service parfaitement adapté au partage de fichiers, même si cette option était déjà présente auparavant et qu’il subsiste quelques limitations.

C’est particulièrement vrai dans le domaine du partage de photos, où l’interface web prend ici tout son sens, mais cela marche tout aussi bien pour des documents publics ou des vidéos. Par contre, il n’est pas (encore ?) possible de gérer le partage à travers l’interface web.

Wuala vous permet également de partager des fichiers au sein d’un réseau privé en vous fournissant un url ‘secret’ que vous pourrez communiquer à qui vous voulez.

Wuala est un acteur qui est appelé à prendre de plus en plus d’importance de par son approche particulièrement innovante, mais il navigue dans un marché particulièrement encombré, avec des services tels que drop.io et Box.net, qui offrent des fonctionnalités similaires sans avoir recours à une application desktop. Au jour d’aujourd’hui, les utilisateurs de Wuala stockent environ 30 millions de fichiers sur le service et nul doute que l’arrivée d’une interface web va considérablement augmenter la popularité du service. Reste à voir si cela sera suffisant pour prendre le leadership de ce secteur bien qu’il ne soient par les premiers, loin de là, à arriver sur ce marché.

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via ReadWriteWeb French edition de Damien Douani le 17/12/08

Connaissez-vous Facebook Connect ? C’est le nouvel outil proposé par Facebook aux sites tiers. Intérêt premier : faciliter l’identification sur des sites partenaires ayant implémentés cette technologie via son identifiant Facebook, et connaitre qui de vos amis utilise ce service. Au premier abord, une sorte de “Passport” Microsoft, voire d’OpenID social (en termes de facilité d’accès avec un login unique, je ne compare en rien les philosophies ou les technologies utilisées dans ces services).

Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg… Car Facebook Connect permet surtout d’accéder au “graphe social” des membres de Facebook, autrement dit donner accès à des marques ou sites de e-commerce. Pour quoi faire ? Du marketing plus ciblé, des offres “sur-mesures”. Facebook s’apprête ainsi à devenir un énorme CRM.

Prenons un exemple hypothétique : vous vous connectez à un site comme Amazon via Facebook Connect, le graphe social de Facebook est “tiré” vers la session Amazon que vous venez d’ouvrir. De fait, les recommendations qui vont vous êtes faites ne sont plus “anonymes” (”les acheteurs de tel produit ont aussi aimé…”), mais adaptées aux personnes présentes dans votre réseau social. En fonction des marques dont vous êtes “fan”, des produits peuvent vous être proposés. En fonction de votre “influence” ‘nombre d’amis, activité…), des offres promotionnelles sont suggérées.

Imaginez maintenant le gisement de données que cela peut représenter pour une société comme H&M ou Zara, qui a besoin de se tenir au courant des tendances pour coller le mieux aux modes. Vous pourriez aussi imaginer un fournisseur de contenus virtuels (comme de la musique) dont les tops ne seraient plus composés des ventes réelles mais des achats faits par vos amis, avoir des playlist basés sur leurs goûts, voire vous faire de nouvelles relations sur la base de vos goûts communs, sans oublier la proposition d’évènements comme des concerts, et la vente de billets.

La mobilité n’est pas oubliée : un jeu adoptant Facebook Connect peut créer des réseaux “instantanés” de joueurs sur la base de son graphe social.

Mais à la différence de Google qui en reste aux recherches de l’instant (quoique, Google History stocke nos recherches dans le temps…), là on touche à votre quotidien agrégé, à tous les échanges et relations “sociales” que vous pouvez avoir via Facebook, avec toutes les dérives possibles et failles de sécurité potentielles en termes de confidentialité des données. Mais, si je me mets à la place de Facebook, je dirais que ces données ne sont pas confidentielles puisque vous les avez publié. Pervers, non ?

Note : cet article est basé sur l’excellent slideshow de Razorfish, qui a servi de base et de trame (les exemples en sont issus) pour une analyse et un commentaire personnel du système.

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Apprendre par cœur est une perte de temps à une époque où Google est à quelques clics. C’est ce qu’affirme Don Tapscott, l’auteur du best seller Wikinomics et de Growing up digital. Tapscott, qui est considéré comme l’un des plus grands chroniqueurs de l’ère digitale, pense que l’époque où l’on apprenait par coeur arrive à sa fin. A la place, on devrait enseigner aux élèves à penser de façon créative et à mieux comprendre les connaissances qui sont accessibles en ligne.

Le bachotage est une perte de temps

Selon Tapscott, l’existence de Google, de Wikipedia et d’une multitude de ressources en ligne rend le bachotage - la mémorisation forcée de corpus entiers de savoir - totalement obsolète. “Les professeurs ne sont plus les sources de la connaissance, l’internet les a remplacé dans ce rôle,” affirme Tapscott dans une interview au Times. “Les jeunes devraient apprendre l’histoire pour comprendre le monde et son évolution, mais ils n’ont pas besoin de connaître toutes les dates des événements historiques. Connaître la bataille de Marignan est suffisant, inutile de mémoriser que sa date précise est 1515, il suffit de Google et d’un clic pour le savoir”.

Tapscott ne voit pas cette nouvelle méthode d’apprentissage comme anti-éducative car l’information que nous ingérons tous aujourd’hui arrive à un rythme effrénée. “Les jeunes d’aujourd’hui vont devoir reconstruire leurs connaissances plusieurs fois tout au long de leur vie [...] dès lors, la mémorisation des faits est une perte de temps”.

Pour les génération antérieures, qui ont grandi avec un système éducatif qui leur a imposé la mémorisation forcée de dates historiques et de formules de mathématiques, l’idée que la mémorisation puisse ne pas faire parti de l’éducation est quelque peu choquante. Evidemment, il est indispensable de connaître la date de certains événements… Mais n’est-il pas plus important d’en avoir une vague idée pour mieux se concentrer sur la compréhension des faits, de leurs contexte, et de leurs significations ?

Nos cerveaux se construisent différemment

Les étudiants d’aujourd’hui grandissent dans un monde où le digital les a immergé dans un fonctionnement multi tâche. Ils envoient des messages et surfent sur le net tout en écoutant de la musique et en mettant à jour leur statut sur Facebook. Cette “attention partielle continue” est un sujet très discuté ces derniers temps parmi les spécialistes de la pédagogie. Conduisons-nous de façon distraite ou nos cerveaux se sont-ils adaptés aux stimuli qui arrivent ?

Un nouveau livre sur le sujet “iBrain: Surviving the Technological Alteration of the Modern Mindaffirme que notre exposition à l’internet a un impact sur la façon dont nos cerveaux mettent en place des connections synaptiques. Créer des connections neuronales de la sorte nous rendrait plus aptes à filtrer l’information, à prendre des décision rapides, à mettre de coté les informations digitales partielles pour un usage ultérieur, a maintenir un haut niveau de concentration, à lire le langage corporel, et pour finir, la socialité dans le monde réelle serait une capacité qui tendrait à devenir moins courante.

Si nos cerveaux sont en train de se câbler de façon différente, on ne peut s’empêcher de se demander si nos méthodes éducatives ne devraient pas s’adapter. Pour l’instant, peu de pédagogues pensent cela, à l’image de Richard Cairns, le principal du Brighton College, l’une des écoles privées les plus renommées d’Angleterre. Il continue de penser que les connaissances sont au coeur de l’éducation et que cela est essentiel. “C’est important pour les jeunes d’apprendre des faits, si vous n’avez pas de connaissances stockées dans votre tête, vous ne pourrez pas prendre part à des discussions ou prendre des décisions en connaissance de cause”.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

(cet article a été publié dans Readwriteweb US ainsi que dans le New York Times)

 

 

 

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