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Un scientifique Suisse, le Professor Henry Markram, s’est lancé dans une grande aventure scientifique. En effet, selon lui, il n’existe pas de magie avec la conscience humaine ou animale et que celle-ci peut être reproduite informatiquement grâce à un « niveau suffisant de complexité organisée ». Il souhaite donc, dans un premier temps, réaliser une copie à l’identique d’un cerveau de rat, neurone par neurone… Et puis après recréer un cerveau humain.
Selon lui, en arrivant à ce stade, le dit cerveau artificiel (qui sera entièrement informatique) possèdera une réelle conscience avec des émotions et tout ce qui va avec ! Un genre de vrai bébé avec un disque dur. Flippant mais passionnant.
Evidemment ce projet coûte horriblement cher mais il a réussi a obtenir pas mal de subventions et d’aides de tous les côtés, tant son projet passionne. Cela soulève quand même pas mal de questions… Est ce qu’une machine qui possède une conscience sera considérée comme un humain ou un animal ? Que sera-t-elle capable de ressentir ? Se posera-t-elle des questions sur le sens de sa vie ?
Est ce que cette techno une fois aboutie ne tombera pas dans de mauvaises mains avec la fabrication de nouvelles machines de guerre intelligente ? A votre avis, quelles en seront les applications futures ? Automobile, informatique, armement …etc ?
Le professeur Markram s’est donné jusqu’en 2018 pour aboutir à un premier prototype… Je ne sais pas si il y arrivera mais j’ai hâte de voir ce que ça va donner. Quoiqu’il en soit, j’imagine déjà mon ordinateur me dire en chouignant « Papa, tu as oublié de débrancher mon alimentation cette nuit, j’ai encore fait plein de cauchemars. Je veux un calin. » ou ma voiture me proposer : « Patron, tu veux que je prenne le volant quelques heures pour que tu te reposes un peu ? »
En tout cas, si une vraie conscience émerge de ce projet, je crois que ça foutra encore plus le bordel dans nos vie qu’une invasion extraterrestre.

Pour les fans de Rage Against the Machine, c’est tout benef’ : dans One Day as a Lion, on retrouve le flow de Zach de la Rocha, qui n’a pas pris une ride. En bonus, on a le monstrueux batteur John Theodore, ancien des Mars Volta. En revanche, pas de guitare, pas de basse, juste des grosses lignes de synthés distordus, et donc une batterie beaucoup plus funky et présente que sur Evil Empire ou Battle of Los Angeles. Un regret, peut-être, l’absence des solos psychotiques de Morello, occupé par son projet The Nightwatch Man. C’est les premiers essais, donc tout n’est pas affiné. Mais ça laisse augurer des belles et puissantes choses. En tout cas, constat : 15 ans et deux présidences républicaines plus tard, l’impulsion de tout ce qui gravite autour de RATM reste pertinente.
One Day As A Lion - Wild International
Extrait de l’EP One Day as a Lion (2008) sorti sur ANTI- Records – site – myspace
Locking the operating system is surely not the most secure way of making sure that no unauthorized users access the computer system. But it is still better than leaving the computer system unlocked. The option to lock the computer automatically after a time of inactivity makes this a very handy solution. Users who want to add a bit more of excitement to the process can use the program BtProx to link the computer to a Bluetooth device. The program will lock the PC when the Bluetooth device gets disconnected from the computer which is usually the case if it is initiated by the user or if the user moves to far away from the PC if the Bluetooth device is with the user.
The software makes it comfortable to lock the computer. The standard locking of the system happens after a given time no matter where the user is. It would for instance lock the PC even if the user is at the PC reading something ready to continue working. The Bluetooth technique ensures that the PC gets locked if the user leaves the proximity of the PC.
It is on the other hand not as easy to setup as a third party software needs to be installed and configured for this to work. Another benefit of using the Bluetooth Proximity Lock Utility is that it can launch an application if the device gets connected or disconnected from the system. It can for instance be used to perform an automatic system cleanup, unmount an encrypted hard drive or run a system tool whenever the device status changes.

The time it takes to lock the PC after the device is disconnected can be configured in the program’s options. The Open Source tool is available for the Windows operating system. Interested users can download both the binary and the source code at the Sourceforge project site.
Technologies & services
Ikea révolutionne l’ecommerce
Premier à proposer sur iPhone 3GS une large sélection de son catalogue en Réalité Augmenté, Ikea sonne le départ d’une nouvelle ère pour l’eCommerce. Cette première donnera lieu, dans les mois et années qui suivent, à une multitude de répliques de tous les marchands susceptibles d’utiliser la réalité augmentée. La plupart de ces tentatives seront des échecs dus à une mauvaise compréhension des enjeux par les services marketing, et un manque criant de compétences technologiques sur le marché. L’application iKea, elle, sera un succès majeur. Téléchargé à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires durant la semaine de sa sortie officielle, elle sera rentabilisée en moins de deux semaines. Sa sortie sur Androïd boostera les ventes de cette plateforme jusqu’ici limitée aux geeks, et fera entrer la réalité augmentée dans le quotidien de millions de personnes. Ikea, qui était déjà une marque mythique au sein de la génération X, hissée au même niveau que Microsoft par des auteurs comme Douglas Coupland, s’affirmera comme LA marque qui n’a rien à voir avec le numérique mais qui s’y est pourtant parfaitement intégré.Cliquer ici pour voir la vidéo.
-Popularisation des Darknets
Des solutions de P2P cryptés et autres Darknets, indétectables par la surveillance mise en place par Hadopi et Loppsi, deviennent suffisamment ergonomiques et simples à configurer pour être adoptées par le grand public. En un an, on y retrouvera une richesse en contenus comparable à ce que l’on pouvait trouver dans les réseaux P2P. Même si les performances ne sont pas encore au rendez-vous, l’argument de la sécurité, qui ne profite pas toujours aux mêmes, est suffisant pour initier une bascule inexorable vers des systèmes qu’aucune loi ne peut prétendre arrêter. Il est désormais trop tard pour envisager de réformer le copyright et l’adapter au monde du numérique, c’est sa mise à mort qui est désormais prononcée. L’utilisation de ces réseaux est perçue comme un acte de rébellion face à un pouvoir vécu comme oppressant, et rencontre un succès foudroyant dans les écoles, lycées et universités. Mais leur succès a un coté obscur : en précipitant des millions d’adolescents dans la clandestinité, l’Etat a pris la responsabilité de les précipiter dans un espace où se côtoient pèle mêle des gamins cherchant le dernier épisode de leur série préférée et des criminels profitant de l’anonymat numérique et de celui offert par la foule pour se livrer à des trafics qui avaient autrefois lieu dans des espaces bien distincts. Tout comme enfermer un voleur de bicyclette avec un grand délinquant n’a jamais eu d’effet particulièrement rédempteur, une cohorte d’adolescents à la recherche de revenus faciles viendra par la suite grossir les rangs de la mafia 2.0. -Evolution en douceur de la marque Free
Démarré comme un service d’accès gratuit d’accès à internet — d’où le nom ‘Free’ -, le fournisseur préféré des geeks s’affirme comme le garant de la neutralité des réseau, même s’il est contraint par la loi à certaines entorses. Avant même de proposer au public son offre mobile, la société repositionne fortement sa marque sur ce concept pour l’instant assez obscur mais que Loppsi contribuera grandement à populariser. La surveillance des réseaux fera des geeks les prescripteurs ultimes pour tout ce qui touche à internet, et ceux-ci, déjà massivement client de Free, porteront la marque au nues. Pour Free, dont la gestion de marque n’a jamais été un point fort, c’est l’occasion de s’imposer auprès d’une population qu’il n’arrivait pas jusqu’ici à toucher. Le passage de Free comme gratuit à Free comme Libre s’effectue sans à coup : il reflète assez fidèlement l’évolution, ces dix dernières années, de l’ADN de la société et de ses dirigeants. Prévue pour 2012, l’offre mobile de Free contraint les grands opérateurs à changer durant les années 2010–2011 leurs tarifs en les faisant chuter de façon phénoménale, afin de ne pas subir d’exode massif de leurs abonnés une fois que ceux-ci découvriront à quel point les tarifs exigés durant des années étaient prohibitifs. Dès 2010, le taux de renouvellement de contrat de téléphonie mobile pour une durée de 24 mois chute de façon significative, les consommateurs souhaitant garder la possibilité de changer d’opérateur dès que l’offre Free sera disponible. Free, loin de faire la confusion entre Gratuit et Libre, réussi une transition sans que qui que ce soit y trouve à redire.Cliquer ici pour voir la vidéo.
-Media -
Evolution des blogs
2009 a été l’année où, grâce à Hadopi, les blogs se sont imposés comme média alternatifs à par entière. Démarré relativement timidement en 2008, les protestations émises par la blogosphère contre la loi Hadopi ont été massive et ont rassemblé des milliers de blogs en 2009, face à des média de masse silencieux pour la plupart jusqu’en mars. 2010 verra la continuité de cette affirmation des blogs comme média alternatifs et la montée en puissance de plusieurs d’entre eux comme média à part entière. Leur mode d’expression ne se limitera plus au simples billets mais mettra en musique tout une palette de mode de communication destiné à devenir un véritable média d’opinion. -La TV s’affirme comme média pour vieux
La Tablet Mac : l’iPod de la presse
Même si elle ne présente pas une disruption aussi grande que l’arrivée de l’iPhone en terme d’interface utilisateur, la tablette Mac est un succès et elle est perçue comme une bouée de sauvetage par l’industrie de la presse, qui s’y jette à corps perdu. iTunes, qui a réussi sa transition vers l’appStore, devient rapidement un kiosque et certains journaux, qui ont su y proposer de véritables expérience interactive comme le New York Times, y génèrent des revenus significatifs, bien qu’insuffisants pour espérer y voir une issue à la crise. Le journalisme de données connait un succès notable grâce à la capacité qu’offre la tablette de ‘jouer’ avec les données, de le manipuler, et de partager ses découvertes ou ses interrogations. Les interfaces d’exploration de données brutes deviennent un enjeu critique pour le journalisme et certains comme le New York Times (encore eux) excellent à cette nouvelle forme d’information. De nouveaux acteurs comme la Sunlight Foundation et, en France, Regards Citoyens, proposent également ce type de journalisme ou tout du moins les données nécessaires pour le réaliser. Cette forme de journalisme sera critique (et largement critiquée) durant les élections de 2012. La vidéo sur internet est également l’un des grands succès sur la nouvelle plateforme d’Apple, qui voit les ventes de ses programmes vidéo exploser.Politique & société numérique
Prohibition 2.0
Mafia 2.0
Le numérique fait dans l’action sociale
Face à l’incapacité des politiques de proposer des solutions à une crise sociale qui s’installe, une multitude d’initiatives visant à utiliser le numérique pour l’action sociale se font jour. On distingue rapidement deux camps : celui constitué par le monde issu de l’open source, qui fonctionne sur le mode du partage d’expérience, et pour qui de telles initiatives ne représentent pas une évolution philosophique fondamentale, et celui du monde commercial, en quête d’un renouveau en terme d’image, fait d’initiatives isolés et lourdement financées. Ce dernier se heurte à son ADN de base fondamentalement étranger à l’action sociale, et quelques rares acteurs arrivent à jouer sur les deux tableaux. Le discours de SAS la reine Rania de Jordanie à l’édition 2009 de LeWeb restera comme le coup d’envoi symbolique d’une tendance qui marquera la décennie à venir et qui finira par redéfinir le rôle de l’Etat dans l’action publique.Le Hacker s’impose comme figure moderne du révolutionnaire
Dans une société qui n’arrive pas à s’adapter au monde moderne et qui accumule les tensions intergénérationelles, le Hacker est de plus en plus perçu comme montrant la voie d’un avenir possible basé sur une nouvelle forme de contrat social entre les hommes, que ce soit en terme de redistribution des richesses matérielles et (surtout) immatérielles, de solidarité et de partage, ou de transmission de la connaissance.
Les premières tentatives de récupération par le monde de la communication se heurte à un contre buzz phénoménal en réaction à la vision pasteurisé du hacker proposé au public, et ils sont propulsés comme la figure de proue d’une culture alternative qui s’affirme de plus en plus comme porteuse de solutions constructives et non en simple opposants.
Cette culture, underground en France, est bien plus visible à l’étranger, notamment aux Etats Unis où elle est désormais passé dans le mainstream à travers, par exemple, des séries TV comme JPod ou Mythbusters, où le hacking est présenté comme un mode d’exploration du savoir parfaitement légitime. Elle est également de plus en plus visible en Russie où une large presse lui est déjà consacrée mais elle s’y montre sous un angle plus obscur dans un pays qui s’affirme de façon ostensible comme une grande puissance dans les cyberguerres à venir.
Aux coté des hackers se retrouverons différents mouvements culturels comme la Culture Libre ou l’Open Source, qui sera de moins en moins perçu comme un phénomène purement technologique mais comme un phénomène issu des technologies et visant à une dimension sociale. Ce bouillon de culture sera à l’origine des plus grandes avancées de la décennie à venir en matière d’action sociale par le numérique.
Le Remix s’affirme comme œuvre culturelle et création à part entière
Fini les remix de manga agrémenté de musique techno montré en exemple par Lawrence Lessig durant ses conférences sur la Free Culture, on voit désormais apparaitre de véritables petits chefs d’œuvres entièrement composés en remixant des sons et des images d’autres œuvres protégées par le droit d’auteur, et donc parfaitement illégales. Cette forme de création est adoubée par certains détenteurs de droits, mais quand la liste des ayants droits remixés est trop longue, ils sont inexorablement condamnés à la clandestinité et contribuent à l’émergence d’une culture artistique alternative et underground.Cliquer ici pour voir la vidéo.
(Upular, trouvé chez Astrid)(image d’ouverture en CC par Terwilliger911)




















